Vous oubliez que si 98% des cas sont asymptomatiques
J’adore ce genre d’argument. « Vous l’avez en vous mais vous êtes quand même malade ».
Ca sert à justifier n’importe quoi, surtout vu la fiabilité des tests PCR.
dans ce qu’il reste beaucoup n’iraient pas en réa s’il y avait des soins préalables.
Oui, mais sur la base de quoi ?
Quand un test est aussi fiable que les numéros du loto, comment fait-on ? Lorsque les chiffres sont bidon, on fait quoi ? Quand le gouvernement ment et tue les gens, quel repère a-t-on ?
Seulement les soins sont interdits, sous les applaudissements de quelques-uns sur ce site...
Personnellement, plusieurs membres de ma famille sont très âgés et je préfèrerais qu’ils restent en vie.
Mais globalement, je suis votre raisonnement.
Les prochaines années verront le nombre de décès augmenter.
Certes, vu la corruption de l’Etat à haut niveau et l’envie des entreprises de jouer au Dr. Mengele, on va vers un vrai carnage. Bientôt, on fera des vaccins tous les six mois pour contenter les actionnaires...
D’ailleurs, j’ai lu l’intérêt de la presse pour « les vaccins-micracles » sortis des labos et « promis très fiables »...j’aimerais bien connaître les résultats exhaustifs ainsi que le nombre de décès/problèmes collatéraux.
Ce n’est pas l’avis de tous les médecins qui ont dénoncé cette situation, en plus de cette fameuse « prime covid » qui n’a fait que gonfler les résultats.
Le grand public sait parfaitement que chaque médicament a des effets secondaires, c’est pour cette raison que l’Etat les fait étiqueter selon leur degré de dangerosité (cf. les sigles sur le paquet).
Normalement, la sécurité sociale prend en charge une partie non négligeable des dépenses et encore plus pour ceux en situation difficile (ex : au RSA).
De plus, les tarifs hospitaliers ont toujours été prohibitifs et, avec les lois successives sur « le rendement des structures hospitalières », j’imagine que les prix ont dû grimper sérieusement.
Ces suivis coûtent cher.
Dans ce cas laissons crever tout le monde. On aura moins de question à se poser, en mode macronesque.
vous disent qu’il est sans danger.
Non, les médecins pour ont clairement indiqué le « droit de prescrire ».
Oubliez ces « vagues », ce sont simplement des pics épidémiques — un classique de toute maladie, amplifié par les actions grotesques du gouvernement qui n’a fait qu’empirer la situation.
Justement, à ce propos, ces « chiffres détaillés » auraient été bien accueillis si ces structures n’avaient pas collé, à la morgue, sur le « front » de leur patient, « décédé de covid » — alors qu’ils ignoraient la cause réelle (qui, bien souvent, était due aux pathologies primaires du patient).