Soutenir, contre la parole perverse de Macron, la légitimité de
l’État du Bélarus et de son Président récemment réélu, c’est une action
de résistance tout à fait nécessaire pour mettre un frein à cette folie
destructrice.
Soutenir l’un ou l’autre est probablement de la folie pure car ce sont les deux faces extrêmes d’une même pièce.
D’un autre côté, personne n’est dupe de la nature de ce régime et encore moins des liens qui unissent, comme en Ukraine, le pouvoir et la Russie — qui se fera un plaisir de « libérer ce peuple pour le protéger de l’Occident ».
J’ai tendance à penser que ces deux pays auraient simplement dû refuser l’un ou l’autre camp car, au fond, ils se valent. La seule possibilité que je vois est, termes de liberté et d’avenir en Europe en tout cas, de servir de zone-tampon neutre entre deux puissances avides d’obtenir plus de pouvoir.
Ensuite, au niveau international, de diversifier autant que possible les relations politiques et économiques afin de ne pas être le jouet d’un des deux camps et ainsi choisir l’orientation nationale.
Sinon, je parie sur une partition « ukrainienne » du pays...
Un malade mental au sommet de l’Etat qui ouvre la France comme un distributeur en libre service en temps d’épidémie ? Qui conduit une politique du chaos, de l’incohérence, de la contradiction et de la peur ? Sans parler des insultes et dénigrements.
Qui a décidé que dire des conneries aux gens — du type « ne portez pas de masques pour une maladie contagieuse pulmonaire » —, jusqu’à ce que la situation leur explose au nez, était une bonne idée ?
Le seul et unique coupable est ce gouvernement qui ne gouverne que ses intérêts. Qui utilise la violence et la propagande à ses fins, détruit physiquement et mentalement les individus lorsque ceux-ci ne pensent pas de manière « conforme » à leurs envies.
Ils méritent tous la prison. Et encore ce serait clément parce que si on était au siècle dernier ça aurait été le peloton d’exécution. On ne les aurait pas non plus regrettés.
Les Français n’ont jamais été indisciplinés, contrairement aux stéréotypes débiles qui sont balancés. Au contraire, ils sont bien trop dociles et patients.
Brimés quatre mois comme des bêtes, emprisonnés chez eux avec la peur au ventre. Normal qu’au bout d’un moment ce « traitement de choc » ne fonctionne plus et que les gens commencent à...vouloir revivre...
D’autre part, un comportement incohérent de quelques uns ne justifie pas non plus les mesures gouvernementales dignes de Vichy, dans une société toujours plus exposée à la destruction, la déshumanisation, aux décisions unilatérales (donc anti-démocratiques).
Vous savez également que les chiffres sont totalement bidons et que, sous les « morts du covid », on a volontairement glissé un paquet de morts naturelles (ou mauvais diagnostiques) pour grossir les chiffres. Les articles journalistiques en font le décompte chaque jour pour nous apeurer.
D’ailleurs, le réflexe actuel des gens, après leur avoir farci la tête de « covid », est de désigner la maladie quelle qu’elle soit sous le terme « covid » et de « conseiller » leurs proches, au moindre rhume, « d’aller faire des tests ». Navrant...
Macron et son gouvernement gèrent la crise comme des pieds nickelés
Non. Si ils la géraient, on aurait fermé les frontières et aéroports, interdit aux gens de partir en vacances à Pétaouchnok et de revenir malades, isolé les vrais malades au lieu de tout le monde.
Même l’infectiologue le plus nul de l’univers vous dira que prendre en otage tout le monde pour une poignée d’individus est complètement con. C’est, de fait, votre réaction présente à croire qu’ils « gèrent » quelque chose. Mon cul ouais !
En réalité, ils gèrent la peur et le contrôle. Dans quel but ? La suite au prochain chapitre (pour ne pas dire « désastre »).
il ne sont pas toujours aidés par beaucoup de citoyens récalcitrants et irresponsables (une minorité heureusement)
L’ « irresponsabilité » désignée est produite par l’incohérence de l’Etat, la faiblesse idéologique (son absence en fait) et sa violence démesurée.
mais blâmer Macron pour tout et n’importe quoi, encore une fois, non !
Dans les pays dit « démocratiques », les élections — quel que soit l’échelon — n’ont rien à voir avec les qualités des candidats. Il suffit de maîtriser l’art de parler, avoir de solides partenaires financiers et une bonne équipe de com’.
Les députés sont le premier cran de cette mascarade démocratique permettant, entre autres, à ceux détenant le pouvoir (économique) de placer leurs pions afin d’obtenir un réseau solide dans le but de récolter les subventions et soutiens pour engraisser leurs actionnaires — drogués jusqu’à l’os par l’argent et voulant une dose toujours plus grande.
Les sénateurs permettent de valider les projets de l’élite, masquée derrière les députés. Un sénateur ou plusieurs dans la poche = contrôle économique d’une zone déterminée voire d’une région.
Pour des groupements industriels plus importants, mieux vaut sûrement toucher directement la tête de l’Etat (même si elle n’a pas de cerveau) car les effets seront d’ordre national. Avec l’UE qui règne, mieux vaut plutôt soudoyer les hauts représentants de l’institution — dont les pouvoirs ont une portée continentale et plus seulement nationale.
Si on devait faire passer un test psy à tous nos « représentants », il faudrait ouvrir de nouveaux établissements psychiatriques dans tous les départements car aucun ne passerait les tests de base — tous à se prendre pour Napoléon (ou, par « féminisme », « Napoléonne »).
Vaut-il mieux quelqu’un de fou ou de rationnel ?
Pour ma part, je pense qu’au-delà du profil de base de Macron à se croire pour Napoléon (à qualifier chacun de ses actions d’ « historiques »), son profil a été savamment étudié.
Il fallait quelqu’un de suffisamment sadique, sot pour croire à son destin « exceptionnel », d’arrogant et de jeune — attrape-nigaud pour la foule —, un gentil petit caniche qui donnerait la patte lorsqu’on le lui demanderait (en somme un collabo).
Une personne « rationnelle » ne suffisait probablement pas, trop encline à négocier avec l’opposition — méprisée par ceux manipulant les grands partis ainsi que l’UE. Il fallait, de toute urgence, passer au projet européen impérialiste pour ouvrir les vannes de l’argent public.
Tabasser à grands coups de lois « européennes » (ex : liquider les entreprises publiques) était un prélude au projet de destruction des nations. Peut-être qu’un fou, sans limite et arrogant, était la meilleure réponse afin de vider l’Etat de toute sa substance et le contribuable de toutes ses liquidités/de son avenir.
Un fou n’a aucune de notion du bien ou du mal, encore concernant ses limites (car elles définissent les libertés des autres), ne se soucie de personne. Sur ce point, tout le monde est probablement d’accord que cela définit bien notre pseudo-président.
Ceux qui disent qu’ils « ne s’en étaient pas aperçu » sont de mauvaise foi. Ses intentions malveillantes étaient clairement expliquées dans son « programme » et tout le monde l’a reçu ( à la sortie du métro par exemple).
Mais qui est le plus fou, en définitive ? Un fou qui se présente, appuyé par un groupe de psychopathes avides d’argent, ou bien un électeur benêt qui vote pour n’importe qui les yeux fermés ?