« Protéger les autres » dans le langage du gouvernement signifie se résigner à porter à vie un masque, faire sans cesse des tests PCR (60% de faux au moins), se faire vacciner tous les six mois et avoir définitivement le pass ss.
En d’autres termes, une société de contrôle où chacun flique l’autre. En plus de la société totalement libérale qui se prépare : plus d’hôpitaux publics mais cliniques privées, plus de sécu mais une couverture maladie à l’américaine, des administrations où payer des questions est payant, plus d’aides à la société, etc.
En résumé, une société très pauvre et exploitée par les plus riches qui auront tous les pouvoirs. Une dictature avec un niveau de vie comme au Brésil (99% de pauvres et 1% qui capte toutes les richesses).
« Ne pas mettre en danger les autres » veut dire en réalité :
*consulter son médecin en cas de problème de santé.
*aller à l’hôpital en cas de problème grave.
*considérer qu’il y a des alternatives aux traitements privilégiés.
*considérer que l’immunité naturelle ou, à défaut, la guérison n’est pas une défaite contre le virus mais une mise à jour du système immunitaire — ce qui exclue le vaccin-roi qu’on impose jusqu’à priver les gens de travail si pas soumis à ce processus.
*la liberté d’expression, même sur ce sujet, est primordiale. Elle a été ici totalement bridée et ceux s’y opposant ostracisés. C’est un viol d’une liberté primordiale qui constitue la démocratie.
*avoir le choix de gérer sa santé par soi-même au lieu d’être contraint par injonctions et amendes d’un gouvernement fou au sein d’un système mondial qui a perdu la boule.
*que la santé est une liberté et que personne n’a le droit d’y interférer. Celle-ci est garanti par un traité international.
En conséquence, une injonction est illégale et à fortiori l’injection expérimentale forcée (même par des moyens détournés).
*avant-dernier point important :
le masque est important lorsqu’on est soi-même malade d’une maladie qui ressemble au corona et pas les personnes bien-portantes.
Les personnes ayant un besoin compulsif de le porter le peuvent évidemment mais ne doivent pas obliger les autres à le porter — ce qui m’est arrivé dernièrement dans le train et je n’ai pas apprécié, étant traité comme un pestiféré.
Même logique pour le « vaccin » — qui n’en est pas un, comme tout le monde le sait.
*dernier point :
dans quel système de santé « protéger les autres » consiste-t-il a s’injecter de la mayonnaise dans les veines et d’obliger les autres à le faire ?
Si un vaccin traditionnel met 10 ans à être au point, ce n’est pas pour faire chier les entreprises. Les effets secondaires (graves ou temporaires) sont très importants.
Actuellement, une dame s’étant faite « totalement » vacciner s’est choppé une maladie à prions (comme la maladie de la vache folle) et va bientôt crever.
Est-ce, selon, vous, le moyen de protéger tout le monde que de mettre tout le monde en danger ?
Moi, je ne crois pas. Mais on ne m’en laisse même pas le choix...
C’est une excellente question mais elle ne s’applique hélas pas ici. Il s’agit d’un cadre général qui s’appliquerait à tout le monde.
D’ailleurs, la liberté dans le cadre d’une taxation moins délirante et d’un Etat qui maîtrise ses domaines de compétences permettrait largement une « autonomie » des personnes handicapées.
Pour ce qui est de l’autonomie, elle vient avec la démocratie.
Parce qu’un pays où les gens décident de leur avenir fait le choix d’une autonomisation poussée (mais pas absolue non plus). Et l’autonomie, c’est une partie importante de la liberté.
Mais ne vous y trompez pas. La démocratie telle que voulue par les citoyens n’est ni « fascinante » ni une chimère. C’est la clé réelle pour vivre pleinement la réalité.
Pour l’instant, nous sommes dans l’illusion la plus pure dans laquelle on a injecté une bonne dose de fascisme institutionnalisé. Interdire les gens d’aller à l’hôpital ou de travailler est une traitrise sans nom, une rupture totale du contrat social et démocratique de la part de l’Etat (enfin du gouvernement).
Le chômage, la pauvreté, le libéralisme rampant et tous les autres facteurs de discrimination sont possibles parce que nous ne contrôlons pas notre moyen d’agir sur l’avenir...la politique.
La source de problèmes principale tarie — d’où vient, d’ailleurs, la crise démocratique et de confiance envers la politique —, le reste ne perdurera pas bien longtemps.
Les GJ avaient raison et nous aurions tous dû descendre dans les rues pour destituer ces gens qui ne nous représentent pas. Je ne vois, présentement, pas d’autres alternatives.
Je n’ai aucun moyen d’être autonome et le seul moyen de l’être m’a été littéralement enlevé (vaccination = autorisation de travailler).
La liberté l’emportera un jour sur le pouvoir et j’espère que ce jour arrivera bientôt. Remettre le pouvoir à sa vraie place, le brider et le surveiller de près ; telle est la mission des citoyens. Sinon aucune démocratie n’est possible.