MdeP Tout à fait d’accord avec l’auteur. Je souligne un point en particulier de l’article qui me tient à coeur : les mouvements féministes ne doivent pas soutenir aveuglément une femme dont le statut de victime n’a pas été démontré et reconnu. Ce que je reproche tout particulièrement à des personnes comme Ariane Walter qui n’a pas l’air de comprendre qu’elle plombe sérieusement la cause des femmes en s’accrochant gratuitement à cette posture. C’est infantile comme comportement et dommageable pour nous toutes.
MdeP@Pastori Un jugement certain sans doute, mais tellement tardif. Les 53 % de français qui ont voté pour Sarkozy en 2007 vont « en prendre plein la figure » comme les autres, vous savez, ceux qui ont mobilisé leur énergie en 2007 pour les mettre en garde contre lui : et là, je suis morte de rire car ces français-là sont aujourd’hui confrontés à leur arrogance du moment qui fut de penser qu’ils étaient plus libres et plus égaux que d’autres. Et là, c’est pas du bla-bla. Vous m’amusez Pastori. Je vais mobiliser mon énergie aujourd’hui : à ne pas lever le petit doigt parce que vous le valez bien.
MdeP@Lorelei Tristane Banon se fait toucher les seins : http://www.shaza.fr/les-seins-de-tristane-banon.htm Ca ce n’est pas une rumeur : c’est une réalité. Avant d’écrire : « vu le comportement de DSK envers les femmes ... » alors que vous n’y êtiez pas pour le constater, regardez-donc jusqu’où une fille délurée, mythomane peut aller : et ça crie au viol après ? Je ne goûte pas vraiment ce genre de plaisanterie. Si nous voulons que les hommes nous respectent, nous, les femmes, devons les respecter. Et cela est incontournable.
MdeP@Fergus Je vous rappelle des « erreurs judiciaires » comme celles qu’ont subi Patrick Dils ou les accusés dans l’affaire d’Outreau qui sont le fruit d’instructions à charge ni plus ni moins. « Un dossier tel que celui de l’affaire DSK » est entaché de mensonges d’une femme cupide et avide qui se prostituait vraisemblablement sur son lieu de travail : qui faut-il renvoyer devant une Cour ? Thouzellier a complètement tort : on ne juge pas pour livrer un « coupable » coûte que coûte. Cela me rappelle une phrase de Camus dans La peste : « Le juge d’un air froid : ce n’est pas la loi qui compte, c’est la condamnation. »