Je pense qu’il est particulièrement inconscient de mettre les vaccins en cause dans le déclenchement de l’autisme. D’une part, parce que les vaccins ne sont pas à l’origine de l’immunodéficience du patient. D’autre part, parce que les vaccins ont un rôle majeur dans la santé publique.
Mettre un protocole en place avant une vaccination : d’accord pour que l’on fasse une analyse de sang sur les enfants avant toute injection. Et respecter à la lettre que l’on ne vaccine pas un enfant même pour aussi peu fiévreux qu’il soit (oui oui y’en a qui le font).
J’ai lu que l’autisme touchait plus les garçons que les filles. J’en déduis, à première vue et sans vérification aucune, donc de façon complètement absurde que le chromosome Y jouerait un rôle plus important dans l’immunodéficience que le chromosome X. Mais peut-être que je me trompe car c’est peut-être l’inverse et que les femmes infectées avortent peut être plus de foetus filles au cours d’une grossesse. De toute façon, il naît statistiquement 105 garçons pour 100 filles.
On parle aussi de « l’environnement » : l’autisme n’est pas une maladie récente. Elle a toujours existé sans tous les toxiques mis en cause. Et de toute façon, là aussi, quand on parle d’explosion de l’autisme, c’est juste parce que l’on sait mieux le diagnostiquer aujourd’hui.
Le Professeur Mario Capecchi qui est un Prix Nobel de médecine quand même, a décrit le mécanisme de destruction des synapses.
C’est bien le dysfonctionnement du système immunitaire du patient qui est en cause à l’origine. Bien sûr, il faut un « déclencheur » infectieux. Et c’est le dénominateur commun, celui qui a traversé les âges qui doit être identifié. Et à part un virus ?
Il y a quelques décennies, les médecins répondaient face à des maux non classifiés et faute d’explications médicales sérieuses, que c’était « nerveux ».
« Professeur Mario Capecchi Prix Nobel . Autisme et atteinte inflammatoire de la microglie
La première étude présentée a été publiée en mai 2010 dans le journal Cell. Cela concernait le travail d’un éminent chercheur, généticien et prix Nobel de médecine en 2007, le professeur Mario Capecchi de l’Université de l’Utah. Son étude (pour plus d’information sur le sujet : http:// capechi.genetics.utah.edu/) a démontré pour la première fois le lien de cause à effet entre des cellules du système immunitaire, plus spécifiquement les cellules appelées « microglies », et les maladies mentales. Les microglies, cellules gliales qui proviennent de la moelle épinière et migrent par le sang jusqu’au cerveau, défendent le système nerveux central contre toute agression et agents infectieux. Le problème de l’activation des micro glies, mis en évidence dans les maladies mentales, est la production de substances inflammatoires et de quantités excessives d’oxyde nitrique. Pour comprendre comment l’activation de ces microglies altère le cerveau des autistes, il faut comprendre comment fonctionne le cerveau : Succinctement, le cerveau forme des réseaux de neurones qui communiquent grâce aux synapses par le biais de signaux électriques et chimiques. Les dommages causés à ces synapses par cette microglie suractivée sont responsables de problèmes neurologiquescomme la maladie d’Alzheimer, la schizophrénie, la maladie de Parkinson et l’autisme, pour n’en nommer que quelques-uns. Les microglies peuvent être activées par différents facteurs : - par la beta amyloïde (maladie d’Alzheimer) ; - par des produits viraux ou bactériens ; - par des substances in- flammatoires (cytokines). Les conséquences sont des anomalies au niveau des lobes frontaux et temporaux, provoquant des problèmes sensoriels et de comportement bien établis chez les autistes : - Perturbation sur les plans auditif et sensoriel, visuel, attention, langage, mémoire, compréhension... (symptômes associés au lobe temporal) ; - Problèmes de motricité fine, de force musculaire, de manque d’expression faciale spontanée, de difficultés d’expression, d’aptitude à penser et à raisonner, de socialisa- tion... (symptômes associés au lobe frontal). Il est également établi, lorsque l’on se donne les moyens de les tester de manière adéquate, que les autistes souffrent de nombreuses infections chroniques neurotropes (le cas pour notre fils Adrien), lesquelles sont donc associées à l’activation de la microglie. Exemples d’agents infectieux neurotropes : - Virus (herpes, epstein barr, coxsackie, rougeole, rubéole, oreillons) ; - Bactéries (maladie de Lyme) ; - Parasites ; - Mycoses. La conséquence de cette découverte signifie que l’on peut traiter les sujets selon les recommandations du Pr Capecchi, à savoir soigner le système immunitaire : - Les personnes autistes devraient recevoir des antiviraux visant à garder sous contrôle les virus, bactéries, champignons et parasites (on ne peut jamais totalement les éliminer) ; - Elles devraient également prendre des antiinflammatoires qui peuvent agir surl’activation des microglies, idéalement l’inhiber. C’est une approche nouvelle dans le traitement des maladies mentales qui va à l’encontre de l’utilisation de neuroleptiques qui altèrent la chimie du cerveau. Selon les scientifiques, l’activation de la microglie détruit les synapses ; si le système immunitaire est traité avec succès, les synapses peuvent être complète- ment régénérées, et donc la maladie mentale peut être soignée. Partant de ces découvertes, des parents ayant bénéficié avec succès de ce traitement pour leur fils ont créé un site qui s’appelle stopcallingitautism.org. Ils se basent sur les découvertes du Pr Capecchi et sur l’étude du Johns Hopkins Medecine 2004 (Brain’s immune system triggered in autism) qui démontrent, par le biais de biopsies, l’inflammation des cerveaux d’autistes décédés accidentellement. Stop calling it autism L’objectif de cet organisme à but non lucratif est d’informer bien sûr, mais aussi d’établir un registre d’enfants souffrant de cette maladie. Pour ce faire, les enfants inscrits (résidant aux États-Unis) vont subir une batterie de tests médicaux visant à mettre en évidence cette condition et ainsi aider à mieux comprendre le rôle des infections chroniques, des troubles inflamma- toires, des troubles du système immunitaire et de l’activation des microglies du cerveau chez les personnes souffrant d’autisme ou de troubles envahissants du développement. L’évidence prouvant que ces facteurs font partie du processus pathologique sous-jacent en autisme. »
L’étude suédoise ne prouve rien si ce n’est que le facteur « héréditaire » semble à exclure puisque des jumeaux monozygotes ne sont pas également atteints par l’autisme. Et que l’on doit aussi laisser de côté demi-frères et demi-soeurs ainsi que cousins. Et retenir par contre un autre acteur dans la cause de l’autisme, à savoir le facteur viral. Qui les touche tous, finalement. Je me pose perso la question de « l’incidence » des maladies infantiles ?
Si mes souvenirs sont exacts, il me semble avoir lu que l’autisme apparaît à la 29ème semaine de grossesse.
Je m’interroge sur la varicelle. Et plus spécialement sur le zona qui en est une résurgence. Ceux qui ont eu un zona facial (violents maux de tête genre troubles méningés, risque de paralysie faciale, de surdité, d’atteinte du nerf optique sans parler de douleurs dentaires) savent à quel point la varicelle est une maladie loin d’être anodine.
Je pense que la piste du Professeur Capecchi est vraiment sérieuse.
Vos vieilles ficelles n’intéressent que vous, comme cet « article » qui se situe entre le folklore guerrier et l’obscurantisme. Vous êtes des hommes du passé.