C’est ça, vous êtes une victime ?! Et c’est ça, j’ai mal lu ! Ben voyons !
Mais c’est votre article qui harangue les foules pour distribuer des thèses criminelles ?! Et il n’y a que vous ici et d’autres commentateurs dont certains sont aussi peu cleans que vous. Tout le monde peut lire l’article et voir ce que vous avez osé écrire.
Vos propos sont clairement antisémites et hostiles à Israël.
Si vous ne voulez pas que l’on vous fasse un procès, laissez les autres en paix. L’antisémitisme dans notre pays est bien le résultat d’une culture familiale revancharde de collabos et de tondues. Ne vous déplaise qu’on vous le dise.
Je vous cite, voici comment vous parlez d’Israël : « Un confetti, le plus cruellement imbu de l’impérialisme occidental, s’étonne d’être cerné d’ennemis ? Et plutôt qu’emprunter la ligne de moindre résistance pour parachever leur prétendu dessein de vivre peinards chez eux, veulent soumettre les alentours à leurs diktats empruntés ?.. »
Après deux mille ans d’errance et de persécutions, le peuple Juif est revenu chez lui et il a, effectivement, le droit d’y vivre peinard.
@ Alinea, vous n’êtes pas médiocre, vous n’êtes pas débile, vous êtes dégueulasse.
Vous
n’ignorez pas @ Alinea qu’il y a eu la seconde guerre mondiale (oui,
oui, et les anglais étaient nos alliés) dont cet
épisode :
« La
rafle du Vel’ d’Hiv du 16-17 juillet 1942
Cette
opération entraîna l’arrestation de 13 152 Juifs, dont
la plupart (4
115 enfants, 2 916 femmes, 1 129 hommes)
furent entassés dans l’enceinte du Vélodrome d’Hiver
avant leur déportation. Elle fut menée
dans le cadre de la politique nazie d’extermination des Juifs de
toute l’Europe occupée décidée lors de la
conférence de Wannsee, en janvier 1942.
Le
programme génocidaire nazi prévoyait dans un premier
temps la déportation de 30 000 Juifs de la zone occupée
et 10 000 de la zone libre. Le gouvernement français dirigé
par Pierre Laval imite les arrestations aux Juifs étrangers ou
considérés comme « apatrides ». Adolf
Eichmann négocie avec la police française – Jean
Leguay (délégué de la police de Vichy en zone
occupée) et René Bousquet (secrétaire général
de la police française) – qui accepte de collaborer et
d’organiser seule la rafle.
Pour
la première fois en France, des femmes et des enfants sont
raflés. Si cette rafle vise principalement les Juifs
étrangers, la très grande majorité de leurs
enfants sont de nationalité française, car nés
en France.
Les
Juifs arrêtés sont transportés par autobus au
Vél’ d’hiv’ ; les célibataires et les couples sans
enfant sont conduits au camp d’internement de Drancy ; de là,
ils sont déportés vers le camp d’ Auschwitz, où
la plupart d’entre eux sont exterminés.
Les
familles sont dirigées dans les camps de transit de
Beaune-la-Rolande ou de Pithiviers, où elles sont séparées
de force dans des conditions abominables avant d’être à
leur tour déportées vers Auschwitz. Aucun des
enfants n’est revenu ; moins d’une dizaine de mères ont
survécu. »