Monsieur
Bilger, vous devriez aller réciter votre article aux mamans
des petits Gabriel, 3 ans, Arieh, 5 ans et Myriam, 7 ans, assassinés
à Toulouse le 19 mars 2012. Vous verrez bien ce qu’elles vous
répondront ?
Face
à la montée de l’antisémitisme dans notre pays,
il n’y a PLUS D’ALTERNATIVE ENTRE PRUDENCE ET PROVOCATION ! La
liberté d’expression, Monsieur Bilger, n’est pas la liberté
de tuer et quand on la défend, il faut savoir ce que l’on
défend et pourquoi !
Pétain,
avant vous, a banalisé une parole criminelle et demandé
aux français de l’accepter. Pire de la défendre ! Votre
démarche est la même !
Il
n’y a pas d’échelle mémorielle dans la souffrance des
peuples, Monsieur Bilger. Cela relève bien d’un argumentaire
de la psychologie de masse du fachisme. Dans la cruauté, les
hommes sont très créatifs. Par contre, ce qui existe
réellement, c’est une échelle de risque élevé
touchant certains peuples. Et le peuple israélien est,
clairement et indéniablement, le plus exposé.
Moi
qui n’ai aucune appartenance religieuse, aucune appartenance
politique, aucune appartenance religieuse, je suis curieuse de savoir
dans quelle case je pourrais vous ranger.
Etes-vous
« collaborationniste », « négationiste »
? « Fachiste » ? Quand même pas ?
Mais
ne me dites pas que vous êtes un humaniste se « préoccupant
des libertés publiques ».
Vous êtes vraiment un sale type. Y’a vraiment du souci à se faire dans notre pays avec des psychopathes de votre espèce : « pisser dans un salon, faire des bras d’honneur » ou autre monstruosité ! Mais ressaisissez, mon vieux ! Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites ? C’est de la folie pure et dure.
Si vous ne me comprenez pas, malgré votre ingéniosité déclarée, contentez-vous de renseigner clairement votre fiche en ajoutant sous votre nom indigne : ANTISEMITE NOTOIRE.
Si vous ne me comprenez pas, les autres, alors après, vous comprendront mieux.
Mais peut-être avez-vous peur de l’écrire ?
Oui ? Alors là, je vous comprends très bien : « Nicopol, antisémite notoire ». Même vos gosses vous renieront.