Si j’étais vous, je quitterai la France. Elle ne peut plus vous convenir : vous êtes devenu une petite frappe « incivile » (et là j’emploie un terme quasiment péjoratif) dans un total déni de votre propre dérive. Un type sans honneur et sans gloire : allez vous faire oublier sous d’autres cieux. Pour l’enfer, soyez rassuré, vous aurez toute l’éternité devant vous.
Avec un solde migratoire négatif, il serait judicieux d’accorder la nationalité française à tout enfant né de parents étrangers sur le territoire ainsi qu’à sa famille.
Quand je dis « accorder » j’entends « reconnaître » qu’un individu né sur le territoire n’a d’autre nationalité que celle du pays qui l’a vu naître.
Redéfinir la nationalité française, vous l’aurez compris, passe donc par la reconnaissance d’un fait, à savoir la naissance.
La France a besoin de se renouveler et d’avancer. Entre les vieilles familles vichystes et les familles rapatriées d’Afrique du Nord, elle stagne dans la morosité et la rancoeur. La mixité, il en faut pour diluer ce mauvais fond qui remonte à la surface et pourrit la vie politique de notre pays. La mixité, c’est l’assurance d’un renouveau.
Si un jour tu essaies de reculer et de nier ce que tu revendiques aujourd’hui d’être, un facho pourri de violence envers les autres, il y aura certainement, à l’heure des comptes, un poteau d’exécution spécialement pour toi.