Excellent article. Merci. Quant à Olivier p., il ne
faut pas faire cas. Les gens malades d’esprit existent. Donc ce n’est
pas leur faute. Être normal ne veut pas dire être tout à fait normal.
Idem pour Gille Mérivac.
Je pense que vous vous chagrinez pour rien. L’Eglise qu’il n’y a pas d’ascenseur, personne ne s’en intéresse. Comme vous le dîtes, c’est devenu une institution fermée. Et cela ne doit pas étonner. Que vous décriviez ce qui se passe à l’intérieur, presque tous savent ce qui s’y passe.
Et puis à quoi sert l’Eglise si elle est pour ainsi dire presque privatisée. La question aujourd’hui est vivre et laisser vivre. D’autant plus que l’Eglise ne vous cherche pas. Alors ne la cherchez pas. Maintenant si vous allez )à l’Eglise, c’est strictement pour vous, pour vous rapprocher du Sain-Esprit, etr cela ne regarde que vous. Et que le prêtre soit pédophile ou non, c’est son affaire et l’affaire de l’Eglise et du bon Dieu.
Je pense que vous n’avez pas à vous turlupiner. Je vous comprends. Ainsi va le monde.
« L’insoumis
Mélenchon s’est gaussé du décorum de la fête : "Chambord,
c’est un peu traditionnel. Quelle drôle d’idée. Je trouve ça ridicule mais il
en faut pour tous les goûts", a-t-il ironisé sans se rendre
compte qu’il étalait ainsi sa jalousie et son amertume de gueux ignorant. »
Très juste, l’insoumis Mélenchon n’est en rien insoumis, il fait de la vitrine,
et puis ça fait démocratique. Notre France est démocratique.
« Le
grand argentier a heureusement eu raison de tous ces persiflages en indiquant
que Sa Splendeur avait élu domicile pour l’occasion en un pauvre logis proche
de la gentilhommière qu’une famille de bûcherons avait mis à Sa disposition
moyennant quelques ducats : la Maison des Réfractaires, ancienne maison
forestière sise « au cœur du domaine royal », à quelques mètres de la
salle des fêtes. Cette demeure abrite plusieurs chambres dans lesquelles
couchaient les enfants du bûcheron avant qu’ils ne se perdent
malencontreusement dans la forêt.
Il manque à ce merveilleux conte de fée un épilogue, mais il
semble bien que la Bastille soit le dernier décor qui siée à la mise en scène
d’une arlequinade dont la première scène se déroula dans la cour du Louvre. »
Vous n’y êtes pas du tout, l’auteur. Macron est parti pour un
deuxième mandat. Il est jeune, a des idées, va de château en château, et c’est
ce qu’aime le français moyen. A travers Macron, il se haute. Et surtout qu’il
est jeune, rompt avec les politiques des systèmes cadenassés. Il faut
simplement l’aimer, ce qui ne posera pas de problèmes, d’autant plus que l’argent
n’a pas d’odeur.
« Au pays de nous les Français, le Borgne est
roi. » Le Macron mérite qu’on lui porte un toast. Trump quand il est
arrivé la première fois en France, il lui : Tu as été fort, dans le sens
qu’il a bien joué pour arriver à ce qu’il est devenu.
Dès lors, pourquoi pas le Chambord, le Versailles, il
a été fort. Il faut le reconnaître combien même qu’il est le poulain de la
finance. Et pourquoi pas, portons-lui un toast pour ses 40 ans, puisqu’il a
réussi ce que d’autres, et plus armés, n’ont pas réussi. Et admettons que « nous les Français,
le borgne est roi. » Et cela ne fait de mal à personne. Tout le monde
a eu pour son compte.