Ce qui est appelé "problème des banlieues" n’est que la conséquence d’une politique irrationnelle d’immigration et d’un code de la nationalité obsolète qui brade la nationalité française.
Il y a certainement des problèmes d’urbanisme ou de chômage, mais ce n’est pas l’essentiel.
Incapables de maîtriser une situation à tout point de vue incontrôlable, la classe dirigeante va nous faire payer au prix fort son inconséquence : politique de la diversité, discrimination positive, subventions, multiplication des mosquées, communautarisme, déliquescence de notre système éducatif ...
Une fois de plus, les conseilleurs (patronat, ultralibéraux, associations, extrême-gauche ...) ne sont pas les payeurs.
Le taux d’échec des étudiants étrangers est dû à plusieurs facteurs.
- certaines formations en manque d’étudiants (surtout en sciences) ne sont pas très scrupuleuses sur la qualité des dossiers de candidatures. Le niveau général est pourtant d’une affligeante médiocrité. Quant aux faux diplômes, ils ne sont pas rares...
- une fraction importante des candidats souhaitant s’installer en France le font par la voie d’une inscription dans une université française. Des candidats de plus de 30 ans postulent pour s’inscrire dans une licence...D’autres viennent aussi pour se faire soigner.
Une fois en France, la majorité n’envisage nullement de retourner dans leur pays, qu’ils aient obtenu ou non leur diplôme. Une fois qu’ils ont pris goût aux aides diverses, il est bien difficile d’y renoncer. Certains s’inscrivent plusieurs fois pour tenter d’obtenir un diplôme qu’ils n’auront jamais ou alors à l’usure !
- beaucoup de ces étudiants ont en arrivant des problèmes financiers, de logements ou autres. En général, leur première année en France est un échec.
Il faudrait donc que la France ait une politique globale et ne laisse plus chaque université gérer une situation difficile pour tout le monde.
Moins d’étudiants étrangers donc, mieux sélectionnés, et éventuellement des bourses attribuées sur des critères objectifs pour les meilleurs. Et surtout qu’ils soient contraints, pour la plupart, de rentrer dans leur pays qui a besoin d’eux.
La « diversité » nous a été imposée par une élite politique, médiatique et économique dont les enfants ne subiront jamais les conséquences de ce singulier concept.
C’est encore, et comme d’habitude, le peuple français qui sera la victime de cette notion fumeuse.
On parle de « diversité » parce que nos dirigeants ont renoncé à assimiler ceux qui venaient s’y installer. Ils y ont renoncé par idéologie pseudo-humanisme et par la volonté de détruire l’identité de la France, mais aussi parce que cette assimilation n’est plus possible, les flux d’immigration étant démesurés et les différences culturelles et religieuses trop importantes.
Au lieu de réformer le code de la nationalité sur des bases rationnelles (suppression du droit du sol et de la double nationalité) pour l’adapter à notre époque, tout est fait pour que la notion de peuple français soit vidée de son sens. De moins en moins de points communs culturels ou religieux entre Français réels et supposés, de plus en plus de demandes communautaristes de la part de groupes qui n’ont aucunement l’intention de se fondre dans le creuset français, des demandes délirantes de repentance émanant de lobbies de plus en plus écoutés par des élus dont leur seul horizon est la prochaine élection... L’accélération de la déliquescence de notre société est effrayante.
Et pour clore ce triste constat, se met en place la discrimination positive, véritable machine de guerre qui aboutira à la marginalisation des autochtones coupables de s’appeler Dupont ou Martin !
Il faut donc se poser la question : à qui profite le crime ?