Pire encore, à la ciosing du scrutin, les militants RDR aidé par les Forces nouvelles, contraint certains representants précédemment enfermés LMP à signer le procès-verbal du dépouillement des votes en vue de certifier les résultats obtenus électeurs frorn enregistré en leur absence est. La forte implication des Forces nouvelles dans le processus électoral en violation des mesures de l’article 11, paragraphe 2 du décret 2010-278 en date du Octobre 12, 2010, sur l’organisation et le fonctionnement des bureaux de vote qui stipule que : « Aucune force armée ne peut, sans l’autorisation du président du bureau de vote, être présents dans un bureau de vote ou dans ses environs immédiats " Les événements suivants ont été ainsi observés : Les représentants LMP ont été agressés dans trois centres de vote (3) (Franco-arabe, Collège Nafo Bamba, PPE Nalo Bamba) et leurs motos ont été confisquées. Vers midi, le directeur de campagne du district de Coulibaly Mamourou et ministre Lanciné Gon a dû être évacué par les forces de l’ONUCI après avoir été menacé par des militants et sympathisants du RDR. véhicule du ministre Lanciné Gon a été attaquée, ses fenêtres brisées. les représentants des candidats ont été molestés LMP et jeté hors des stations poliing, leurs motos sont confisquées. Au Bamba PPE Nalo, le processus de vote a été interrompu et M. Coulibaly Mamourou, directeur de campagne, que des ainsi les représentants LMP ont été rejetées par la rebeis. Au Collège Nalo Bamba, la police étaient absents. Certains militants et sympathisants du RDR, en non-conformité avec la législation en vigueur, étaient encore campagne sur les lieux de vote contraignant les électeurs à voter pour le candidat du RDR. À l’école franco-arabe, un surveillant de LMP a été battu, jeté ensuite interdit de revenir à l’intérieur du vote et du bureau de sa carte électorale a été déchiré. La police n’était pas présente. En Sielekaha, le représentant LMP a été jeté hors du bureau de vote. En Nabromandougou, en non-conformité avec la loi, l’urne a été mis en plein air En conséquence, le vote a été apartheid en vue, contraire au principe de secret du vote. Dans le quartier Soba, les Forces nouvelles molesté les partisans comme LMP ainsi qu’à la Soba PPE lorsque le surveillant LMP a été battu. Dans le quartier Kassirime 2, lettres de menaces de mort ont été glissées sous les portes crtizens afin de les effrayer. Ce fut le cas pour M. Yeo Yaradjiwa et M. Soro Nougounou..
Pire encore, à la ciosing du scrutin, les militants RDR aidé par les Forces nouvelles, contraint certains representants précédemment enfermés LMP à signer le procès-verbal du dépouillement des votes en vue de certifier les résultats obtenus électeurs frorn enregistré en leur absence est. La forte implication des Forces nouvelles dans le processus électoral en violation des mesures de l’article 11, paragraphe 2 du décret 2010-278 en date du Octobre 12, 2010, sur l’organisation et le fonctionnement des bureaux de vote qui stipule que : « Aucune force armée ne peut, sans l’autorisation du président du bureau de vote, être présents dans un bureau de vote ou dans ses environs immédiats " Les événements suivants ont été ainsi observés : Les représentants LMP ont été agressés dans trois centres de vote (3) (Franco-arabe, Collège Nafo Bamba, PPE Nalo Bamba) et leurs motos ont été confisquées. Vers midi, le directeur de campagne du district de Coulibaly Mamourou et ministre Lanciné Gon a dû être évacué par les forces de l’ONUCI après avoir été menacé par des militants et sympathisants du RDR. véhicule du ministre Lanciné Gon a été attaquée, ses fenêtres brisées. les représentants des candidats ont été molestés LMP et jeté hors des stations poliing, leurs motos sont confisquées. Au Bamba PPE Nalo, le processus de vote a été interrompu et M. Coulibaly Mamourou, directeur de campagne, que des ainsi les représentants LMP ont été rejetées par la rebeis. Au Collège Nalo Bamba, la police étaient absents. Certains militants et sympathisants du RDR, en non-conformité avec la législation en vigueur, étaient encore campagne sur les lieux de vote contraignant les électeurs à voter pour le candidat du RDR. À l’école franco-arabe, un surveillant de LMP a été battu, jeté ensuite interdit de revenir à l’intérieur du vote et du bureau de sa carte électorale a été déchiré. La police n’était pas présente. En Sielekaha, le représentant LMP a été jeté hors du bureau de vote. En Nabromandougou, en non-conformité avec la loi, l’urne a été mis en plein air En conséquence, le vote a été apartheid en vue, contraire au principe de secret du vote.
Dans le quartier Soba, les Forces nouvelles molesté les partisans comme LMP ainsi qu’à la Soba PPE lorsque le surveillant LMP a été battu. Dans le quartier Kassirime 2, lettres de menaces de mort ont été glissées sous les portes crtizens afin de les effrayer. Ce fut le cas pour M. Yeo Yaradjiwa et M. Soro Nougounou..
LES FAITS DANS LE DISTRICT DE KORHOGO Déjà la veille du scrutin, que le samedi, Novembre 27, 2010, le representants du candidat LMP qui allaient d’Abidjan à Korhogo, ont été interdit d’entrer dans la dite cité par les Forces nouvelles (ex-rebelles), comme il est consignés dans un rapport du chef de la structure militaire intégrée de commandement, le général de brigade Kouakou Nicolas, aussi bien dans le procès-verbal audience écrite par un huissier de justice. Les représentants déjà en place ont été soit interdits d’aller dans leurs stations poiling ou ont été sauvagement expulsés par les Forces nouvelles, après avoir été dépouillés de tous leurs biens et documents. Les représentants LMP n’ont donc pas pu participer à tout processus de vote dans le quartier de Korhogo (ville et de ses subdivisions administratives), même si, le scrutin a eu lieu sans leur présence, situation qui a brisé la stabilité et l’équité prévue par l’article 35 de la ci-dessus mentionnés loi et de prévenir le candidat LPM afin de garantir la procédure, la transparence et le dépouillement des votes. Il est un fait que dans l’ensemble du district de Korhogo, les cas graves, des meurtres, des menaces de mort, intimidation, agressions physiques et confmement ont été perpétrées contre les militants LMP et les représentants des Forces nouvelles et les militants du RDR. Par exemple, l’un des superviseurs LMP, Mme Coulibaly Sita, a été sauvagement battu puis détenu illégalement avant d’être assassiné après avoir dénoncé les irrégularités, elle a enregistré au cours du processus de vote dans son domaine de travail. Un autre triste exemple, Mme Traoré Kady, LMP superviseur, était dénudé, roué de coups, publiquement traîné puis incarcéré. Elle a été évacuée à l’hôpital où elle reçoit actuellement des soins (Photo de Mme Traoré Khady). M. Yeo Kalifa, militant LMP, demeurant à Midrigue, subdivision administrative de M’Bengue, situé à 50 miles de Korhogo, est mort des blessures qu’il a reçu des Forces nouvelles. Certains des actes de violence perpétrés au cours du processus électoral à Korhogo, ont été enregistrées sur des vidéos à partir de laquelle les témoignages de la victime sont mis en évidence (vidéo). En plus des représentants LMP être empêché ou restreint sous la menace de quitter les bureaux de vote, les électeurs ont ainsi empêché d’exprimer librement leur choix, certains des électeurs étant même obligés de voter pour le candidat du RDR en vertu d’un fusil chargé. Dans de nombreux bureaux de vote, les Forces de défense et de sécurité (FDS) affectés à la surveillance de ces gares ne sont pas en place laissant ainsi la population à la merci de la terreur à l’ensemencement des Forces nouvelles. Il est bien évident que la violence enregistrés étaient dirigées contre les représentants du candidat Laurent Gbagbo et contre les militants de son parti politique LMP.
DECLARATION DE L’UNION AFRICAINE MISSION D’OBSERVATION SUR L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE EN COTE DWOIRE NOVEMBRE 28,2010 Faites par Son Excellence KOFFIGOH KOKOU JOSEPH CHEF DE MISSION À la fin de la mission, les observateurs de l’Union africaine a noté ce qui suit : La mission a noté avec regret, de graves actes de violence, à savoir les pertes de vies humaines, atteinte à l’intégrité physique, intimidations et tentatives d’enlèvement et de dommages à le matériel électoral. Donc, beaucoup de faits qui doivent être l’objet d’une carefu ! évaluation par les institutions compétentes, comme tant de déterminer leur impact sur les bulletins de vote. En outre, la Mission dénonce les ouvertures tardive de certains bureaux de vote, le manque de autocollants dans certains bureaux de vote, l’atmosphère chargée relativeiy autour de certains de vote stations. Enfin, la Mission dénonce la détention de deux de ses observateurs et grâce ONUCI pour l’heureux dénouement de l’épreuve qui a eu lieu juste à temps.
Marginalisée au « Golf », une personnalité du camp Ouattara se réfugie à Paris
12/2/2011
Alphonse Djédjé-Mady, Président du directoire du Rassemblement des
Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, coalition de partis
politiques alliés de Ouattara) est en visite privée à Paris, a constaté
un journaliste de Directscoop.
Le « bouillant » Secrétaire Général (SG) du PDCI (Parti Démocratique
de Côte d’Ivoire, dirigé par Bédié) a déposé depuis quelques jours ses
valises dans un des hôtels de la capitale française. Aux dires de
certaines indiscrétions, Djédjé-Mady en avait marre d’être « mis au ban »
et ce depuis la défaite au premier tour de son leader Henri Konan
Bédié. « Il a donc décidé de venir se reposer et prendre du recul »,
explique notre source qui révèle la présence « d’autres gens du Golf à
Paris ».
L’on se souvient qu’au second tour, Ahoussy Jeannot avait été préféré
à Alphonse Djédjé-Mady au sein de la Direction Nationale de Campagne
Commune du RHDP, alors qu’il était Directeur national de Campagne du
candidat Bédié. Une décision qui semble-t-il n’a pas été du goût de
celui que l’on soupçonne d’être « la taupe de Gbagbo au sein du PDCI ».
Djédjé-Mady s’était muré dans un « étrange » silence tout le long de
la campagne du second tour. Les quelques sorties qu’il fera au nom du
RHDP aux lendemains de la proclamation par le Conseil Constitutionnel,
organe juridictionnel habilité à donner les résultats définitifs des
présidentielles, de la victoire du Président Laurent Gbagbo, appelant à
des opérations « Pays mort » se solderont par un échec.
Une fois de plus, il sera progressivement mis à l’écart. D’autres
personnalités lui sont de plus en plus préférées. L’ « historique » SG
du RDR (Rassemblement Des Républicains, parti de Ouattara), Dagri
Diabaté ou le chargé de la mobilisation, Maurice Kakou Guikahué –
souvent considéré comme « sa doublure » car de la même ethnie (bété) et
du même corps professionnel (médecin) – ou encore le nouveau porte-voix
du camp Ouattara, Patrick Achi du PDCI.
De plus en plus de personnalités du RHDP essaient de se désolidariser
des positions radicales de leur camp. La semaine dernière, le leader de
la Jeunesse du PDCI réussissait à « s’enfuir » du Golf Hôtel où s’est
retiré sous la protection de l’ONUCI, le camp Ouattara. Kouadio Konan
Bertin qui aurait subi quelques sévices de la part d’éléments
incontrôlés de la rébellion des Forces Nouvelles qui s’y trouvent a juré
« ne plus jamais y retourner »......... !