il s’agit de prendre le pouvoir par morceaux en s’emparant de tous les quartiers du District
d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. Et siège, pour l’instant, du pouvoir
exécutif. Abidjan est le symbole de la fierté ivoirienne parce qu’elle concentre l’essentielle
de l’activité économique ivoirienne. Il espère donc contraindre le président Laurent Gbagbo
à se retrancher dans son Palais présidentiel, au Plateau.
Tous les quartiers d’Abidjan devant être contrôlés par sa bande armée. C’est le sens des
attaques d’Abobo, Treichville, Koumassi, Attécoubé, etc. ,par des rebelles à la solde de
Ouattara et dont l’action se traduit par l’assassinat des Forces de défense et de sécurité
(Fds) et des populations soupçonnées de ne pas être proches de Ouattara. Un peu
comme à Bouaké, à Korhogo et à Man dès l’irruption de la rébellion armée en 2002.
Alassane Ouattara avait déjà affiché sa volonté d’en découdre après la proclamation des
résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre 2010. Il s’est retranché à l’hôtel du
Golf avec les principaux chefs de guerre et la partie civile de la rébellion : Watao, Morou
Ouattara, Guillaume Soro.
A qui il a donné les moyens (financier et matériel), comme l’a reconnu Koné Zakaria, l’un
d’eux afin de porter le glaive dans le sein de la mère patrie. Depuis l’hôtel du Golf, Ouattara
n’a cessé de menacer, d’insulter tous ceux qui contrarient son intention de prendre le
pouvoir par la force des armes. Où tout ceci mènera la Côte d’Ivoire ?
Nul ne le sait........................................... !
Mais il
faut compter avec le peuple ivoirien et son armée. Qui n’ont pas dit leur dernier mot........... !
Mais le CRIMINEL Alassane Ouattara n’en voulait pas......................................... !
Ce n’est pas sa façon de résoudre les problèmes. Il fallait décrypter l’acte de Alassane Ouattara
(agression verbale contre Jacob Zuma)
comme étant un signal qu’il a envoyé au monde ;
notamment à l’Union africaine qui s’échine à trouver une issue heureuse à la crise ivoirienne
Désormais, Ouattara, le gourou (longtemps camouflé) de la rébellion prend la tête de la
« révolution » annoncée, le 14 février 2011, à grand bruit par son adjoint Guillaume Soro. Le
scénario est très simple........................... !
Le CRIMINEL ouattara a d’ailleurs donné un signe éloquent dans ce sens. Il n’a pas hésité, au
risque de créer un incident diplomatique, à faire huer et insulter, le mardi 22 février 2011, Jacob
Zuma, le président sud africain, dans son fief du Golf hôtel. Les militants de Ouattara, à la limite
de l’hystérie, ont même tenté de brutaliser le président de la première puissanceséconomique et
militaire d’Afrique. Et pourtant le président Zuma, au même titre que ces trois autres
homologues, était là pour aider à dénouer la crise ivoirienne. Pacifiquement. Le dialogue et le
consensus étant au coeur de la stratégie de toute médiation de l’UA............................ !
le CRIMINEL de ouattara n’a jamais cru aux vertus du dialogue. Cela se vérifie une fois de
plus dans cette crise post-électorale, qui en fait, se trouve être le prolongement du combat
que mène la rébellion armée ivoirienne depuis septembre 2002. Dans le but de renverser
le régime du président Laurent Gbagbo.
En effet,le CRIMINEL Alassane Dramane Ouattara a jeté le masque depuis peu et a
engagé la bataille pour la conquête du pouvoir exécutif en jetant ses chiens de guerre dans
tout le District d’Abidjan. Et cela en pleine médiation de l’Union africaine (UA). Le Panel des
Chefs d’Etat, trop conciliant à son goût, n’a pas trouvé grâce à ses yeux pendant son séjour
du 21 au 23 février 2011. Il n’a donc pas l’intention d’attendre les conclusions des travaux
des présidents mandatés par l’UA. Le panel doit, en principe, livrer ses solutions le 28
février 2011. En fait, il s’en méfie tant qu’il ne s’agit pas de l’installer dans le fauteuil
présidentiel. Ici et maintenant.................. !
Zuma refuse de recevoir l’ Ambassadeur de Ouattara
Source : Le Temps : Dernière Mise à jour : 26/02/2011 (Auteur : )
La publication du courrier qui a trahi le mépris du Président français Nicolas Sarkozy vis-à-vis
des autorités ivoiriennes et leur peuple, trouble le sommeil de l’expéditeur. Lui qui croyait agir
en toute discrétion, se trouve au centre d’une honteuse affaire. Si bien que Nicolas Paul
Stéphane Sarkozy de Nagy-Bosca cherche à réparer l’irréparable. Toute honte bue, le
président français dépêche en ce moment, des émissaires français dans des capitales
africaines, pour essayer de redorer le blason. Arguant que sa lettre à Youssouf Bakayoko
(Cei), dans laquelle il lui enjoignait, à mots couverts, de prononcer les résultats de l’élection
présidentielle du 28 novembre 2011, en Côte d’Ivoire, en faveur du candidat Alassane
Dramane Ouattara, n’a jamais existée. Une manipulation française qui ne dit pas son nom.
Mais le Président sud-africain Jacob Zuma à qui il a voulu faire avaler le gros mensonge, a
refusé de recevoir l’Ambassadeur de France (en Afrique du Sud). Ce dernier avait été
dépêché par son patron auprès du président sud-africain, pour remettre en cause
« l’authenticité » de la lettre du Président français Nicolas Sarkozy à Youssouf Bakayoko.
Trop tard. Cette fameuse lettre qui a précipité la Côte d’Ivoire dans un conflit post-électoral a
été déjà présentée à Sem Jacob Zuma ainsi qu’aux Présidents Jakaya Kikwete de la
Tanzanie, Idriss Deby du Tchad et Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie, par le Président
Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire, lors de leur mission
du Panel de l’Ua à Abidjan. Il en sera de même partout où le fils chanceux de M. Nagybócsai
Sárkozy Pál tentera de cacher le soleil avec la main. A cette allure, il faut s’attendre que
Sarkozy fasse le tour des Palais présidentiels des chefs d’Etat membres du Panel de l’Ua,
dans la crise ivoirienne qu’il a créée de toutes pièces. Mais des humiliations successives
l’attendent. Son système de lobbying prendra ainsi un coup dur dans sa volonté de nuire à un
peuple qui ne demande que le respect de sa souveraineté.
Et c’est tant mieux ainsi................................................................. .................... !