selon les dernières statistiques de la BRI (Banque des Réglements Internationaux) la banque des banques, le montant sur les produits dérivés s’élève à 639 000 milliards de dollars.
la « soit disant » réforme bancaire française présentée en Conseil des ministres le 19 décembre ne mérite pas le terme réforme, Il ne s’agit plus d’une séparation des activités de dépôt et de marché mais de la : « séparation des activités des banques utiles à l’investissement et à l’emploi - de leurs activités spéculatives ». les banques françaises ont donc obtenu gain de cause, la banque universelle persiste...une flatteuse dénomination qui signifie qu’elles pratiquent tous les métiers, soit précisément le facteur de risque systémique mis en cause partout ailleurs aujourd’hui dans le monde.... !!! qu’ajouter . ; ? sinon que rien n’aura changé....si nous ne disons rien .. !
Roger Cayzelle, président du Conseil Economique et Social de Lorraine, souligne qu’il faut obtenir d’ArcelorMittal l’extension au laminage à chaud de la cession et une prolongation du délai de recherche d’un repreneur, si cela s’avère nécessaire. Fustigeant la défaillance totale de l’UE qui a laissé Mittal développer sa stratégie sans rien lui demander, Cayzelle pointe le « silence assourdissant » des élus lorrains, au premier rang desquels il cible, sans le nommer, l’exécutif régional. ArcelorMittal incarne 22% des dépenses de R&D privée en Lorraine, de sorte qu’il faut se battre, notre région n’est pas exsangue selon lui. L’exemple de notre voisin sarrois montre qu’il n’y a pas de fatalité dès lors que la sidérurgie est à proximité de son marché, sur une niche et que les investissements nécessaires au maintien de la compétitivité sont assurés. Et si d’aventure, ce monde là s’écroulait, avec la confirmation de l’arrêt définitif du P6, les Lorrains seraient en droit de réclamer des compensations de l’ Etat :( sauf que la Lorraine attend toujours promises suite à la réforme de la carte militaire... !).