« Et puis cette possibilité de gagner énormément est ce qui permet de mettre une carotte » dans le c.. des autres
apporter quelques-choses à l’humanité n’est-elle pas une carotte suffisante ?
J’ajouterais que partager un peu plus ses sommes colossales permettraient à pas mal de gens d’éviter d’encombrer les hôpitaux par leurs vies usantes et que leurs enfants abondent dans les universités pour réellement créer de la nouveauté et de l’innovation.
@ l’auteur Beigbeger et votre article sont les témoins de notre époque, un désenchanté et un passéiste. Vous aviez tous les deux raisons, mais ceci n’est déjà plus notre monde. Il a raison de jouir de ce monde du spectacle, puisqu’il en a l’opportunité, et vous avez raison de le regretter... Et après ? Et après... le jouisseur et le raisonnable il faudra bien les réconcilier ou fi
c’est de la stratégie morice ! Un titre ambigüe pour attirer les créationnistes, et une démonstration qui va dans le sens de Darwin.
J’ajouterais qu’un milieu aussi stable que les profondeurs ne favorisent ni l’apparition de nouvelles espèces, ni leur disparition. Un environnement hétérogène (dans le temps ou dans l’espace) doit provoquer de plus nombreuses divergences spécifiques par divergences de la sélection sur les mutations qu’un environnement stable. Donc peu de changement dans l’environnement, peu de spéciation, peu de compétition ; cela donne alors un taux de disparition relativement faible.
Pour un Darwiniste, il n’est donc pas étonnant que l’on retrouve de telles reliques dans un milieu constant comme les profondeurs.
J’adhère à votre analyse. Mais je pense que cette liberté données au marché peut créer de nouvelles formes de résistance (car l’information aussi circule presque librement et globalement) à son échelle et donc et surtout à toutes les échelles en dessous. Et que ce mouvement est finalement compréhensible. Vivement que l’on développe de nouvelles formes d’échanges !