@Mirlababo Il existait un groupe de personne au sein de Libération ayant pour point commun leurs accointances sexuelles. Le cercle Hennig à Libération était composé par Guy Hocquenghem (1975), Michel Cressole (1978), Hélène Hazera (1978), un transsexuel, Maud Molyneux, un second transsexuel, le dénommé Jean-Luc Hennig, un enseignant « révolutionnaire » mais suspendu pour immoralité6, Copi le dessinateur, Luc Rosenzweig, ainsi que Christian Hennion, un pédophile décédé en 1999.
@Mirlababo L’anti-conformisme était l’un des principaux crédos chez Libération le libertaire, un temps incarné par le collectif punk « Bazooka », engagé par Serge July entre 1977-1978 afin d’apporter une touche artiste au journal à travers le dessin. Mais la radicalité de Bazooka n’ayant aucune limite, le collectif fut rapidement licencié. Parmi les traces laissées par Bazooka, il existe ce dessin représentant une petite fille prodiguant une faveur sexuelle sur un adulte. Les multiples plaintes dont a été la cible Libération ainsi que les critiques des lecteurs, ont certainement poussé Serge July à se séparer du collectif Bazooka. En 1979 Libération titrait « En dix neuf mois, neuf inculpations pour ’’outrages aux bonnes mœurs’’ et ’’incitations à la débauche’’ ». Ces plaintes étaient concentrées sur les trois derniers mois, certaines pour des publications remontant à 1977.5 Ceci était d’ailleurs l’objet d’un article daté au 1er Mars 1979, cosigné par Serge July et Jean-Luc Hennig. Non content d’être la cible de multiples procédures judiciaires, les deux trublions se vantaient de leur palmarès. Quelques années plus tard, leur diatribe victimaire a pris quelques rides aux entournures.
A sa création Libération se réclamait du courant maoïste via Serge July mais ce fut de courte durée. En effet le journal a rapidement attiré la lumière de la plus mauvaise des manières, en devenant un relais inique de propagande pour les pédophiles. Publiant des dessins graveleux représentant par exemple une fillette accomplissant une fellation sur un adulte, des pages diffusant des petites annonces incitant à la débauche et aux déviances sexuelles, des articles proprement scandaleux voire en violation totale de la Charte de Munich. Sauf à considérer légitime qu’un journaliste défende l’un de ses anciens amants par le biais de son employeur. Cela n’avait absolument rien d’objectif mais c’est pourtant le comportement que Guy Hocquenghem à adopter en défendant les intérêts de René Schérer lors de l’affaire du Coral au mois d’octobre 1982 à travers une tribune dans Libération. Le jour suivant l’inculpation de René Schérer, son cher Guy publiait un article pour plaider sa cause. Oui Libération était bien l’avocat des pédophiles et pas seulement comme nous allons le voir.
Jean-Paul Sartre, prix Nobel de littérature en 1964, n’a pas eu l’air gêné d’apposer sa signature aux côtés de pédophiles notoires comme Gabriel Matzneff, René Schérer, Christian Hennion ou de personnes à minima homosexuels et pro-pédophiles comme Guy Hocquenghem, Jean-Luc Hennig ou Daniel Guérin. Ce dernier est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles inspirés des travaux du docteur Sexe alias Alfred Kinsey. Le dénommé Kinsey avait su s’entourer de plusieurs pédophiles pour la réalisation d’un chapitre sur la sexualité infantile dans son premier rapport sur le comportement sexuel de l’homme publié en 1948.3 Le docteur Kinsey avait notamment protégé le dénommé Fritz von Balluseck, condamné en Allemagne pour avoir abusé sexuellement d’une centaine d’enfants, dont sa propre fille, entre 1927 et 1957. L’ampleur du problème est réel et ne concerne pas uniquement la pédophilie, c’est un virus idéologique qui se propage depuis les années 1940 : le kinseyisme. La révolution sexuelle, la pornographie, la banalisation des pratiques sexuelles déviantes, la volonté d’imposer des cours d’éducation sexuelle aux enfants, le phénomène transgenre, et enfin l’assouplissement des lois en matière de mœurs sont l’incarnation même du courant kinseyiste.