Le « on » est argument d’autorité plus stratégie d’ éviter de trop s’exposer.
Je ne me retrouve pas dans ce « on ».
C’est exactement ce que je pense.
Pour quoi tu écris « on » et pas « je » ?
Certainement pas dans les sphères politico-militaro-finacières qui décident des guerres.
Croire qu’un philosophe de salon BHL a quelconque influence sur les causes de la guerre en Lybie est un peu « too much ».
L’intervention en Lybie répond à des intérêts qui se discutent dans les sphères militaro/financières.