En revanche, la prof de français n’a pas une seule fois relevé la faute très à la mode chez les journalistes, et, partant, de la population influençable :
suite à l’anaphore de Hollande lors du débat de 2012, est apparue cette tendance à la répétition du sujet par son pronom.
C’est quasi systématique, et on peut déceler les personnes cultivées au non-emploi de cette répétition.
Ohhh c’est poussif et bedonnant comme un vieux sénateur !
Apprécier le JO de la 5ème et déplorer des erreurs de classements dans des crus destinés à l’export, ou aux bourses nationales gavées d’argent public..