• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Moonz

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 75 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Moonz 5 novembre 2008 21:56

    > l’État c’est nous

    Vous ne dites toujours pas ce que vous entendez par « nous » (ne me dites pas : l’état ;))

    > le capitalisme est autophage« , la formule n’est pas de moi, ni celle-ci : »le capitalisme se nourrit de ses excès". Je vous renvoie par exemple, à l’ouvrage de P. Artus et MP Viard

    J’ai déjà pas mal de lectures en attente... Toujours est-il que je ne peux pas discuter d’un concept dont je ne connais même pas la définition :)

    > Il existerait une monnaie en quantité déterminée ? Par qui ? Par dieu ?

    La monnaie n’est rien d’autre que ce en quoi chaque agent économique a confiance pour jouer ce rôle. À notre époque du papier monnaie où la seule limite physique de l’émission monétaire est la quantité de papier imprimable, effectivement, il devient difficile de définir une limite « naturelle » :). Mais quand le support physique de la monnaie lui-même est rare (pendant longtemps : l’or), on peut effectivement considérer la monnaie comme étant en quantité déterminée (par Dieu, si comme certains vous appelez Dieu la Nature)

    > Décidément, je n’en peux plus de ces discussions ubuesque, je préfère jeter l’éponge, vous me feriez douter que 2 et 2 font 4.

    Abandonner un discours rationnel est une singulière manière de protéger votre raison, mais vous êtes grand, vous faites ce que vous voulez...



  • Moonz 5 novembre 2008 00:18

    > Aller jouer à l’objecteur de conscience ailleurs svp, je m’en fous de vos critiques.

    En tout cas, vous êtes la démonstration vivante de pourquoi la police est nécessaire... « Pis de toute façon, zavez tord, j’ai raison, et j’aurais dû taper plus fort en 68, y étaient d’accord avec moi, mais comme y zon tord... ».

    J’admets, c’est de ma faute si je l’ai ouverte trop vite : je n’ai pas encore assez d’entrainement pour reconnaitre du premier coup d’oeil les mystiques du muscle...

    Tout de même, vous savez, si vous ne vouliez pas de critique, le plus simple restait de la fermer...



  • Moonz 4 novembre 2008 23:47

    Vous mélangez tout, à tel point que ça n’a plus aucun sens. Vous dites « les systèmes communistes comme libéraux ont été totalement dénaturés, ils n’ont plus aucun rapport avec la théorie ». Puis, « en pratique, on voit bien que des minorités sont favorisées » pour en conclure « donc, les systèmes communistes et libéraux, en théorie, favorisent les minorités ».

    > Ces systèmes sont utopiques et servent les intérets d’une minorité

    Le communisme a pour but d’organiser la société de telle manière que cela profite aux travailleurs, qui sont loin d’être une minorité. Le libéralisme pose comme principe que le système ne devrait favoriser personne (ou tout le monde, c’est selon ;)).

    > je voulais juste rappeller à ceux qui croient encore au tout marché et au laisser faire , laisser passer que leur système ne tient plus que sur la superstition

    La superstition, c’est un principe théorique qui a été tenté et ne fonctionne pas en pratique. Je vois mal le rapport avec la choucroute, là. Le libre échange est massivement mis en pratique, et fonctionne de manière très satisfaisante, malgré tout l’acharnement que mettent les politiques pour le pourrir : le libre échange, c’est l’organisation de base de toutes les nations industrialisées (malheureusement, pas encore assez généralisé au niveau des échanges internationaux), c’est le fait que le boulanger fabrique du pain pour l’échanger librement contre des habits et d’autres choses (à l’aide d’un intermédiaire qu’on appelle monnaie, mais ça n’a aucune espèce d’importance pour ce qui nous intéresse) pendant que le tailleur fabrique des habits qu’il échangera avec du pain et d’autres choses ; l’inverse du libre échange, c’est la désintégration sociale, et la pauvreté généralisée. Les conséquences pratiques du libre échange ? Que vous ayez pu vous acheter une voiture, et un ordinateur (vous n’auriez jamais pu fabriquer tout cela par vous-même !) sur lequel vous écrivez ce message, c’est votre télévision, vos livres, tous les supports matériels à vos loisirs (vous les avez obtenus en les échangeant librement avec leurs vendeurs !), c’est en fait toutes les richesses qui vous voyez autour de vous.

    Si ça, c’est une superstition, je doit avouer que je n’ai rien contre les superstitions aussi efficaces...

    > la violence étatique et judiciaire

    Ouvrez les yeux : la violence étatique et judiciaire, c’est ce que vous obtenez en voulant « réguler » le marché ; comment le réguler autrement ? Par des lois ? Mais les lois ne sont suivies que si elles sont menacées d’être appliquées, si nécessaire par la force. Comment donc voulez vous justifier la violence étatique par « le marché » ?

    > si les militants gauchistes avaient décidés d’aller plus loin

    Par plus loin, vous voulez dire : avoir recours à la violence ? Dans ce cas, en quoi les militants gauchistes seraient plus légitimes que l’armée à en user, comme vous semblez le sous-entendre ? Toute initiative de violence est (ou plutôt, devrait être, malheureusement) illégitime, pas seulement la violence étatique...

    > L’utopie doit etre contenu dans l’initiative originelle , elle ne doit pas etre le moteur du système sinon elle permet tous les totalitarismes.

    N’importe quoi, encore une fois, le libéralisme est fondamentalement anti-totalitariste (au contraire du collectivisme : là où le libéralisme dit que la collectivité n’a aucune légitimité pour user de la coercition sur l’individu, le collectivisme dit précisément l’inverse : que la collectivité doit user de son pouvoir de coercition pour « réfréner l’égoïsme des individus », qui autrement nuiraient à la collectivité). Si on respecte les principes libéraux, c’est à dire la liberté individuelle, quelle place reste t-il pour le totalitarisme ?



  • Moonz 4 novembre 2008 23:17

    > Si les banquiers ne sont pas libéraux, qui l’est ?

    Pourquoi le seraient ils plus que vous et moi ? Par intérêt ? Comme vous le faites remarquer, le libéralisme demanderait de laisser tomber les banques aujourd’hui. Et, ne vous en faites pas : eux aussi profitent de la planche à billet et du jeu de dupes avec les taux de crédit...

    > Seriez vous un nihiliste ?

    J’ai peut être trop sollicité mes neurones aujourd’hui, mais je ne vois pas le rapport :)

    > L’État qui n’est pas nous, n’est pas l’État que je reconnais.

    « nous » ? qui ça, « nous » ? « reconnaître » ? dans quel sens ? Dans le sens de tolérer ? Si oui, vous reconnais-vous dans l’État actuel, et si non, pourquoi n’avez vous pas pris les armes ?

    Je l’ai peut être mal compris, mais dans le sens où je l’ai compris (je n’accepte qu’un seul État, celui qui a les mêmes jugements moraux que moi), votre principe ne peut mener qu’à la guerre civile...

    > Le capitalisme est autophage, pas l’État.

    Là, c’est clair, un de nous deux n’a pas assez dormi : je n’arrive pas à trouver de sens à vos phrases. Depuis quand le capitalisme ou l’état se nourissent ? Les capitalistes se nourissent, mais jusqu’à preuve du contraire, ils ne sont pas autophages. Les fonctionnaires d’état se nourissent, mais ils ne le sont pas non plus... Je pense que vous avez voulu faire une métaphore avec je ne sais quoi, mais en ce qui me concerne, ça tombe à l’eau...



  • Moonz 4 novembre 2008 20:30

    > Le communisme ou le libéralisme ou l’anarchisme sont des systèmes utopiques qui partent d’un principe faux : l’homme est bon et parfait.

    Pas pour le libéralisme et l’anarchisme, bien au contraire : c’est bien parce que (enfin, entre autre, il y a plein d’autres bonnes raisons ;)) les hommes sont corruptibles et faillibles que leurs actes doivent avoir le moins d’influence possible sur autrui, d’où le minarchisme et l’anarchisme.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité