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morice

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jeune retraité de l'Education Nationale (PEGC histoire et géographie) et du privé très (très) actif. Et athée.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 13/04/2007
  • Modérateur depuis le 21/04/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires





  • morice morice 4 juillet 2015 18:51

    D’autant plus qu’aujourd’hui on devrait, normalement, disposer de documents qui étaient inconnus à l’époque des Accords de Londres de 1945,


    plus on avance et plus on découvre l’ORGANISATION de l’extermination, imbécile !!!




  • morice morice 4 juillet 2015 18:47

    origine de l’avatar : le rôle de Bruno Crémer.


    Willsdorf c’est le sous-officier adjoint du sous lieutenant Torrens le chef de la 317 ème section locale supplétive dans le magnifique film éponyme de Schoendorffer
    qui fut primé à Cannes en 1965.

    Willsdorf réapparaît en filligrane dans le Crabe Tambour quand son frère et l’officier de Marine joué par Jean Rochefort (lui aussi remarquable) l’enterrent dans un cimetière alsacien alors qu’il vient de se faire tuer en Algérie en 1960


    ça sent fort le Snoopy86 ça...

    Il y a quarante ans, j’ai eu une brève vocation militaire qui m’a fait me retrouver aspirant dans les troupes d’élite, d’abord dragon puis ensuite marsouin. Même si j’ai fait quelques missions opérationnelles, je n’ai jamais, à mon grand regret, été engagé au combat. J’ai quitté l’armée rapidement après avoir enfin compris que j’étais définitivement rétif à toute forme de discipline.

    Je n’en pense pas moins à nos jeunes camarades qui risquent de partir et je me pose les même questions que si j’étais aujourd’hui à leur place.

    Partir au Mali, défendre des populations à l’égard desquelles il nous reste des devoirs, dans une région où nous devons sauvegarder notre présence et nos intérêts économiques, aucun problème de conscience.

    Mais la Syrie ? prendre parti pour l’un ou l’autre des groupes de cinglés enturbannés qui s’y massacrent, non merci ….

    Un bémol toutefois. Aussitôt après mon épisode militaire, j’ai passé quelques mois au Liban et eu un peu maille à partir avec le Hezbollah qui est aujourd’hui du côté d’Assad. Il me ferait quand même grand plaisir que ces tarés prennent de nouveau quelques bombes sur la tronche. Mais sans nous …



  • morice morice 4 juillet 2015 18:41

    Une honte que ce Courouve, une HONTE



    Annette Wieviorka La surprise est considérable. On a l’habitude de dire, et ce n’est pas faux, qu’on savait. Il y avait beaucoup d’informations qui étaient passées à l’Ouest. Mais il y a savoir et savoir. Et le fait de voir, ça change tout. En avril-mai-juin 1945, on assiste à un phénomène équivalent à ce qu’on vient de vivre ces derniers jours  : les assassinats à Charlie et à l’Hyper Cacher nous ont brusquement révélé à tous un paysage que nous connaissions déjà. On savait ce qui se passait dans notre société mais il a fallu ce choc pour que brusquement cette situation soit révélée et qu’il y ait cette prise de conscience globale.


  • morice morice 4 juillet 2015 18:39

    mais se borne à reconnaître la fausseté d’un certain nombre d’affirmations et de témoignages


    c’est FAUX



    vous êtes vraiment un mec PUANT, à mentir autant, Courrouce !!! puant !!!

    c’est une HONTE ce que vous écrivez, une HONTE !!!

     Nous savions. Le monde en avait entendu parler. Mais jusqu’à présent aucun d’entre nous n’avait vu. C’est comme si nous avions enfin pénétré à l’intérieur même des replis de ce coeur maléfique. » Buchenwald, Dachau, Bergen-Belsen… La découverte des camps de concentration nazis par les Alliés en avril et mai 1945 se fit au hasard de la progression des troupes. Libérer les déportés n’était pas un but de guerre et rien ou presque n’avait été prévu pour eux. Dans chaque camp où ils pénètrent, les soldats alliés découvrent les corps décharnés des survivants, les pyramides de cadavres laissés par les nazis.

    Correspondants de guerre, deux hommes sont parmi les premiers à entrer dans cet enfer. Le premier s’appelle Meyer Levin. Il est américain, écrivain et journaliste. Le second est un Français : Éric Schwab est photographe de l’AFP. Tous deux circulent à bord d’une jeep aux côtés de l’armée américaine. Tous deux sont juifs. Tous deux sont animés par une quête obsédante : le premier recherche ce qui reste du monde juif, le second recherche sa mère déportée.

    À leurs côtés, nous vivons les premiers moments de cet événement immense dont l’onde de choc n’a cessé d’ébranler la conscience mondiale.



    Directrice de recherche émérite au CNRS, Annette Wieviorka est une spécialiste mondialement reconnue de la mémoire de la Shoah. Son livre Auschwitz expliqué à ma fille (Seuil, 1999) est un best-seller international.


    Avec le soutien de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.

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