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mortelune

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J'habite loin, très très loin des centrales nucléaires. La nouvelle Calédonie est magnifique. Pationnée d'histoire, de JJ Rousseau et de V Hugo, je consacre mon temps à vivre le mieux possible.
la sentinelle

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  • Premier article le 29/11/2011
  • Modérateur depuis le 09/03/2013
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Derniers commentaires



  • mortelune mortelune 8 mai 2013 15:44

    J’ai le sentiment que ce gouvernement obéit à quelqu’un (je ne sais pas qui mais ça vient de haut et pas de France) et qu’il est dans la droite ligne et la continuité du précedent gouvernement. F Hollande serait-il au service de quelqu’un d’autre que du peuple français et de la France on peux quand même s’interroger. En tout cas si un père de famille gérait son budget de cette façon, cette famille finirait vite à la soupe populaire. 



  • mortelune mortelune 7 mai 2013 04:25

    De plus, n’y a-t-il pas une arrière-pensée politique dans l’écriture de ces nouveaux programmes,tant en physique qu’en mathématiques, destinés à former des techniciens des sciences à large spectre qui pourront tout aussi bien aller vendre leurs compétences dans les secteurs commerciaux, bancaires et financiers, que dans les domaines de l’ingénierie industrielle et de la recherche fondamentale ?"


    Tout est dit ! Les bacheliers sont des généralistes tout aussi vivasses d’esprit que dans les années 70 cependant moins ’pointus’ dans les faits. Les moyens technologiques nouveaux ont entrainé une transformation (pas une évolution) de la pensée. A la demande du monde des entreprises l’école ne fabrique plus des théoriciens mais des techniciens interchangeables. 


  • mortelune mortelune 7 mai 2013 03:44

    Oh ! Comme je suis d’accord avec Bernard sur le fond de cet article. Je fais juste une nuance qui concerne ceux qui sont dans la masse et qui sont tout à fait prompt à ne pas ignorer quand les mots deviennent des outils de manipulation. Mais Il y en a des millions et des millions qui ne peuvent s’extraire de la glue médiatique, éducative et gouvernementale qui nous rabâche les mêmes mots pour que tous puissent un jour ou l’autre les ressortir sans en connaitre le sens premier. 

    Il ne s’agit pas d’être un intellectuel pour deviner où et quand il y a manipulation de masse, il s’agit juste de savoir être raisonnable et de l’accepter.
    Je rallonge juste d’un mot la liste de Bernard. Ce mot tout le monde l’a oublié et JL Melenchon l’utilise très peu voir pas du tout ; le mot « exploité ». Après avoir fait les beaux jours de G Marché et des partis ouvriers, il a été purement et simplement rayé de la liste parce qu’il faisait référence à une personne qui tire profit d’une autre personne. Il a été remplacé par ’malchanceux’ ou par d’autres mot plus ’comestibles’ pour que tout le monde finisse par ignorer la classe ouvrière (plusieurs millions d’ouvriers sont ainsi passés aux oubliettes)
    Cette technique de manipulation par les mots n’est pas nouvelle et même si cette manipulation n’est pas toujours à effets négatifs tout le monde est en droit de se demander pourquoi un orateur l’utilise. 
    Ma grand-mère me disait toujours « ne juge pas quelqu’un sur ce qu’il dit mais sur ce qu’il fait »... Elle avait du bon sens ma grand-mère.


  • mortelune mortelune 7 mai 2013 02:20

    Etrange comme les médias sont si bavards quand il s’agit d’un seul homme qui tue (ex. Merah) et si peu quand il s’agit de plusieurs milliers de personnes qui manifestent pacifiquement. Evidemment les enjeux ne sont pas les mêmes puisque le premier personnage à tuer pour raison idéologique, mais quand même. Quand serait-il si un français faisait preuve d’une extrème violence parce qu’il a faim ? Sur ce coup et en minorant le nombre de mécontents le ministère de l’intérieur mise sur le bon sens pacifique d’une frange de la population. En 1789, la cours du roi Louis XVI a du sous estimer elle aussi la force du peuple mais elle s’est trompé quand a l’acceptation de ce peuple à accepter de mourir pour vivre mieux. En est-on à cet extrème ? Je ne le pense pas et j’en veux pour preuve que loin d’une foule en colère il y avait un esprit relativement ’festif’. La peur de mourir pour des idées est raisonnable et les aristos le savent très bien. Tant que le peuple aura à manger il ne bougera pas au point de faire frémir quelques familles tenancière du pouvoir. 

    Qu’ils soient quelques dizaines de manifestants ou plusieurs millions dans les rues ne changent rien pour la gouvernance. Ceux qui ont le sentiment du contraire ce mettent le doigt dans l’oeil jusqu’au coude puisque nous sommes dans un état représentatif.
    Malgré cela il est toujours bon d’être plusieurs milliers voir des millions puisque c’est bon pour le moral. 



  • mortelune mortelune 6 mai 2013 23:21

    Les aristos sont très malins puisqu’après avoir détourné l’idée même de démocratie il ne restait plus qu’à détourner celle du socialisme. Cela ne date pas d’hier mais l’an passé nous eu avons l’immense ’chance’ d’être les témoins de la plus grande arnaque politique qu’il y ai eu dans notre pays. Des arnaques il y en a eu plusieurs (le débarquement de 44 pour soit disant libérer les peuples européens, l’euro, l’europe, la retraite, l’éducation nationale, la lutte contre le chômage, la suppression du service militaire, en sont des exemples parmi d’autres). 

    Qu’est Monsieur Melenchon dans ce jeu de dupe politique qui consiste surtout à faire prendre au peuple des vessies pour des lanternes ? S’il faut lui reconnaitre des qualités ce sont surtout celles qui permettent à beaucoup de se rassembler sur un thème fédérateur : le mécontentement. 
    Mais le mécontentement suffit-il à produire un changement là est la question. Qu’on ne s’y trompe pas, Monsieur Melenchon utilise les mots qu’il faut, où il faut, quand il faut et cela dénote un travail en amont qui pourrait être moins spontané qu’il n’y parait. A-t-il été piqué par un moustique ’révolutionaire’ ou suit-il des consignes venues de ne je sais où ? 
    Pas grave ! Le FdG n’est pas une personne mais une population, une population de gens qui en ont raz-le-bol d’être pris pour des moutons capricieux et idiots. Une population qui sait dire stop ! mais qui reste petite en regard du moment présent et des exemples de mensonges à répétition de nos politiques et de leurs ’foutages de gueule’ à répétition. Où est le reste de la population française ? Pourquoi le FN et tous les autres partis ne se sentent-ils pas concernés par les enjeux ? Au final, pourquoi Melenchon et le FdG est-il si seul ? La réponse tient davantage à des combats idéologiques qu’à une véritable volonté de changement. Il n’y a pas le feu en France et comme tous les peuples du monde il faudra attendre que les frigos et les comptes en banque soient vides pour que les quelques familles qui nous gouvernent commencent à trembler. Au final, Coluche me semblait davantage représenter un danger pour les aristos car il n’était pas un professionnel de la politique, il n’était pas de la ’famille’. 
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