Excellente synthèse de l’état catastrophique de l’image de la France. Seule petite remarque qui concerne le premier point que vous présentez : Lorsque vous dites que "le premier facteur est le recul économique, social et financier de la
France depuis presque trois décennies ...Le récent
cas affligeant des relations franco-mexicaines à travers l’affaire
Cassez..." Je ne vois pas le rapport entre ce malheureux fait
et le recul économique, social et financier. Vous auriez pu dire, par
exemple, que la France est devenu le pays possédant le plus de
milliardaires en proportion du nombre d’habitants.
Ça, c’est un
exemple qui résume et explique bien la déroute et l’injustice économique et
sociale commencée sous Pompidou et son ministre de l’économie, un
certain V.G.E. qui n’a apporté que des malheurs au pays (loi de 1973
sur l’interdiction à l’État d’emprunter à sa propre Banque de France ;
emprunt indexà sur l’or totalement ruineux ; programme nucléaire (au profit de sa belle-famille)
engageant des centaines de générations ; constitution européenne
imposée non démocratiquement...
Non justement : il n’est pas dans nos rangs. Pas plus que Lamy et qu’une partie des parasites cooptés membres du bureau du PS depuis beaucoup trop longtemps et qui n’ont de socialiste que le nom !
Depuis pas mal de temps, la gauche commence à gauche du parti socialiste. Le schéma de mon prof. Duverger M. n’est plus d’actualité. C’est vraiment difficile à faire rentrer dans les têtes !
P.S. : Mitrand ? Je vous le laisse sans problème : vous l’écrivez vous-même...
Y’en a marre des clichés éculés ! Si Mélenchon est populiste, Sarkosy, c’est quoi alors ? Mélenchon dispose de 100 fois moins de possibilité pour communiquer que DSK, Sarkozy, et tous les sbires de l’UMPS. Il est mis à l’écart par la presse aux ordres de la pensée unique. Alors que doit-il faire ? Comment peut-il faire ? S’il ne met pas les points sur les i, les journaleux ne parlent pas de lui. Parlez du fond au lieu de répéter le superficiel martelé partout !
Dès sa candidature, il faudra reprendre notre bâton de pèlerin comme pour la bataille du non au référendum : « Ni Sarko, ni DSK, les 2 facettes d’une même dictature libérale ! ». Il faudra occuper le net, comme on l’a fait, et dénoncer l’imposture.
Un aspect des choses pratiquement pas abordé : l’évasion fiscale. Investir à l’étranger, à 94 ans, 350 000 euros, au moment où le dictateur du pays vacille, ce n’est pas banal. Mais lorsqu’on a qu’un enfant et que celle-ci a agit et déclaré ce qu’on sait, on se pose légitimement une question : n’y a-t-il pas évasion fiscale sous roche ? Les services français compétents sont-ils au courant de cette... transaction ? MAM ne pourra-t-elle pas récupérer comme elle l’entendra, lorsqu’elle le voudra, la valeur de ces actions cédées par un complice (et non une victime) de Ben Ali, sans aucune taxe et imposition qu’elle aurait dû alors payer en France ?