J’aime bien ceux qui pensent qu’on va trouver des solutions durables à la crise qui s’annonce, qu’on va radicalement changer notre façon de vivre, qu’on va devenir enfin raisonable, qu’on va vivre comme dans" la petite maison dans la prairie", ne cédons pas au catastrophisme, etc...
Ha bon ??? D’un coup comme ça, cette humanité déjantée va devenir sérieuse ?
Ne nous leurons pas, si le pétrole vient vraiment à manquer et qu’une crise s’ensuit, ça sera la guerre, on va se trucider pour mettre la main sur les derniers litres.
Y’en a qui croient qu’on va s’embrasser, se tomber dans les bras, travailler main dans la main, tout les peuples enfin réunis face à la crise, snif, c’est beau.
Le simple bon sens, l’étude de l’histoire passée, me permet de prédire avec un taux avoisinant les 99% de réussite, qu’on sera vraiment dans la merde jusqu’au cou !
Évoquant les résultats des programmes d’influence des États-unis, lors d’une cérémonie officielle le 25 octobre 2007, Karen Hugues, sous-secrétaire d’État chargée de la Diplomatie publique [propagande] et des Affaires publiques [relations publiques], a déclaré : « Plus de 130 participants [à nos programmes depuis 1945] sont devenus les leaders de leurs pays, y compris l’actuel Premier ministre de Grande-Bretagne [Gordon Brown], le président de France [Nicolas Sarkozy] et le président de Turquie [Abdullah Gül] ».
Si la biographie de M. Brown est connue, c’est la première fois qu’un officiel états-unien reconnaît que MM. Sarkozy et Gül ont été formés par le département d’État, ce que les intéressés ont toujours cherché à masquer.