Au lieu de croire les sornettes des hommes politiques, essayer de voir qui les dirigent derrière le rideau.
Si vous voulez être l’esclave des banques et payer pour financer votre propre esclavage, alors laissez les banquiers créer la monnaie.[Josiah STAMP (1880–1941) Gouverneur de la Banque d’Angleterre et seconde fortune du pays]
Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin[Henry FORD (1863-1947), fondateur de la Ford Motor Company]
« Il est aujourd’hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’Etat de battre monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » soulignait Maurice Allais, Nobel d’économie 1988 (L’impôt sur le capital et la réforme monétaire, 1976)
« Le jugement éthique porté sur le mécanisme du crédit bancaire s’est profondément modifié au cours des siècles. (...) À l’origine, le principe du crédit reposait sur une couverture intégrale des dépôts. (...) Ce n’est que vers le XVII e siècle, avec l’apparition des billets de banque, que les banques abandonnèrent progressivement ce principe. Mais ce fut dans le plus grand secret et à l’insu du public » (...) « En abandonnant au secteur bancaire le droit de créer de la monnaie, l’Etat s’est privé en moyenne d’un pouvoir d’achat annuel représentant environ 5,2 % du revenu national » Maurice Allais, Prix Nobel d’économie 1988, La réforme monétaire 1976.