A Strasbourg, à la piscine des Bains municipaux, c’est à la demande d’associations juives que les hommes disposent depuis une quarantaine d’années de deux heures qui leur sont réservées. Depuis 1996, les femmes aussi ont leur créneau horaire. Mais l’encadrement reste mixte. A Sarcelles, l’association juive Beth Hamidrach loue les bassins certains dimanches : une heure pour les femmes, une heure pour les hommes.
C’est Le Figaro qui l’a révélé le 11 juin 2003 : des mairies ont accédé aux demandes d’associations musulmanes et juives pour réserver des horaires spéciaux aux femmes dans les piscines ! L’apartheid religieux fait donc son entrée. http://www.atheisme.org/piscines.html
le nombre de talibans (élèves en religion) explose littéralement en Israël, selon des statistiques du ministère de l’Education rendues publiques mardi par le quotidien Haaretz.
Le Moyen Age est donc marqué par un antisémitisme religieux, chrétien ou musulman. Le Tractatus adversus Judaeos de Saint-Augustin, comme les grands codes (théodosien, justinien), les écrits d’Isidore de Séville ou les mesures des grands rois wisigoths (Recarède, Sisebut), traduisent une forte dégradation de la condition juive, que l’on retrouve en Islam ou le statut de dhimmi (« gens du livre »), partagé avec les chrétiens, est le signe tant d’une protection relative que d’une discrimination bien réelle.
	Les chapitres suivants s’attardent sur les périodes moderne et contemporaine. Le statut de Limpieza de sangre dans l’Espagne de la Reconquista exprime moins un proto-racisme que l’inquiétude des pouvoirs face à une communauté juive convertie mais relapse, les marranes. A partir de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe, naissent les grands mythes antisémites sécularisés : sociaux, politiques, culturels, ils ne voient plus en les Juifs un problème religieux mais une communauté inassimilable et jugée dangereuse. http://www.parutions.com/pages/1-4-91-4111.html
Malheureusement aujourd’hui la haine se répete, non plus envers les juifs, mais envers les arabes. Quand cela cessera t’il ?