Salaud de Chavez (un métèque), qui dilapide l’argent du pétrole pour aider les plus pauvres (dixit l’opposition de droite, à couleur de peau plutot blanche).
La nationalisation du pétrole de l’Orénoque passe concrètement par une montée du groupe public vénézuélien PDVSA à 60 % du capital des quatre entreprises mixtes exploitant le brut extra-lourd de cette région.
Jusqu’à il y a deux ans, elles (les majors pétrolières) bénéficiaient de conditions fiscales très avantageuses avec des royalties de seulement 1 % et des impôts limités à 34 %, portés respectivement à 33,2 % et 50 % par Chávez.
Pas tout à fait d’accord, j’ai suivi le cas de PDVSA
Assaut contre la souveraineté nationale L’entreprise Exxon Mobil a introduit une action devant le Centre International de Règlement des Contentieux Relatifs aux Investissements (CIADI) et a réussi à ce qu’une cour de justice de New York ordonne un embargo à l’encontre de biens de la société nationale pétrolière du Venezuela (PDVSA). Cette mesure s’interprète de plusieurs façons. Economiquement, c’est un maillon de plus à la chaîne d’agressions du capital transnational contre le Venezuela pour l’obliger à céder ses industries pétrolières. D’un point de vue politique, c’est une nouvelle tentative pour déstabiliser le gouvernement démocratique d’Hugo Chávez Frías. Lire la suite ici..