Il y est élu le 25 juin 1990, au fauteuil de Guillaume Guindey, dans la section d’économie politique, statistique et finances.
Membre du Comité National du C.R.N.S. (1947-1980)
Membre de la commission de l’énergie du Conseil économique et social (1960-1961)
Président du Comité d’experts pour l’étude des options de la politique tarifaire dans les transports, Communauté Economique Européenne (1963-1964)
Membre de la Société internationale d’Econométrie (1949-1980)
Membre de l’Institut International de Statistique (1951-1980)
Fellow of the New York Academy of Sciences (1956-1970)
Fellow of the Operations Research Society of America (1958-1970)
Fellow of Council of the Econometric Society (1960-1965)
Président de l’Association Française de Science Economique
Honorary member of the American Economic Association (1976)
Membre étranger associé de l’US National Academy of Sciences (1989)
Membre étranger associé de l’Accademia Nationale dei Lincei (1991)
Membre étranger associé de l’Académie des Sciences de Russie (1999)
Docteur Honoris causa de l’Université de Groningue (1964), de l’Université de Mons (1992), de The American University of Paris (1992), de l’Université de Lisbonne (1993)
Diplôme d’honneur de l’École des Hautes études commerciales de Paris (HEC), 1993
Grande Médaille Vermeil de la Ville de Paris (1989)
Grande Médaille d’Or de la Ville de Nice(1989)
Grande Médaille d’Or de la Ville de Nancy (1990)
Médaille d’or de la Société d’encouragement pour l’industrie nationale (1970)
Médaille d’or du CNRS (1978)
Médaille d’or de l’Université de Paris-X Nanterre (1989)
Je vais vous remettre une phrase de Maurice Allais, prix nobel d’économie 1988, mais je pourrais vous citer d’autres grands économistes de tout pays, mais je vous laisse chercher sur les liens que j’ai déja fourni.
Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents "
"La crise mondiale aujourd’hui", Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988. Ed. Clément Juglar 1999.
Encore un exemple français cette fois de l’énorme pouvoir qu’on les banquiers.
"Annie Lacroix-Riz souligne fortement, — preuves formelles à l’appui, ce qui la distingue bien de nombreux historiens contemporains faux-nez du MEDEF — que, même en 1936, le Ministre des finances avait promis au Gouverneur de la Banque de France (également maître du Comité des Forges, MEDEF du moment) de bien tenir les salaires (comme le faisaient, et le font toujours ?, tous les ministres des finances avant de prendre leurs fonctions), et que c’est uniquement sous la pression irrésistible de la rue, sous la contrainte de centaines de milliers de salariés en colère et prêts à en découdre physiquement, que les Ministres (et leurs banquiers matons) ont dû lâcher les congés payés, les 40 heures, les hausses de salaires, etc.
Malheureusement si, ce système n’est plus que jamais d’actualité, plus près de nous Kennedy fut tué pour avoir osé défier les banquiers.
En effet, le 4 juin 1963 , le Président Kennedy signait l’Executive Order n° 11110 (4) par lequel le gouvernement retrouvait un pouvoir inscrit dans la Constitution, celui de créer sa monnaie sans passer par la Réserve Federale. Cette nouvelle monnaie, gagée sur les réserves d’or et d’argent du Trésor, rappelait les greenbacks et le coup de force du Président Lincoln .
Le Président Kennedy fit imprimer 4,3 milliards de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 100 dollars. En 1994 il restait l’équivalent de 284,125,895 dollars en circulation aux Etats-Unis , détenus, probablement par des collectionneurs (source :The 1995 World Almanac).
Les conséquences de l’Executive Order n° 11110étaient énormes. En effet, d’un trait de plume John Fitzgerald Kennedy était en passe de mettre hors jeu tout le pouvoir que les banques privées de la FED s’étaient arrogé depuis 1816 et qu’elles détenaient officiellement depuis 1913. Car si, dans un premier temps, les deux monnaies auraient circulé parallèlement, la monnaie d’Etat, gagée sur les réserves d’argent , aurait fini par terrasser la monnaie créée ex-nihilo par les banquiers. Cette nouvelle monnaie aurait considérablement diminué l’endettement de l’Etat, puisqu’elle éliminait le paiement des intérêts .
Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin.. » Henri Ford. _____________________________________