Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir L’ouvrage est volumineux et très technique. Ce sont près de 5000
articles et recherches qui ont été condensés et, surtout, traduits en
anglais, langue de communication scientifique par excellence. Le
matériau est fort riche. Les auteurs ont notamment eu accès à des
données encore classifiées il y a quelques années. Introduites dans
certains modèles épidémiologiques reconnus, ces chiffres obligent à
reconsidérer l’ampleur de la catastrophe.
En Janvier 2010, l’Académie des sciences de New York ( NYAS) a publié le recueil le plus complet de données scientifiques concernant la nature et l’étendue des dommages infligés aux êtres humains et à l’environnement suite à l’accident de Tchernobyl « Tchernobyl, conséquences of the catastrophe for people and environment »
@ CrabAtome au mieux des preuves, et sinon, un
faisceau de présomptions qui font penser que le danger du nucléaire sur l’environnement et la santé a des
chances d’être vrai. Ensuite, il faut vérifier.
La peur du compteur qui crépite, la peur du cancer, la peur tout court
n’a pas d’utilité dans la démarche scientifique. Mais la peur au niveau
humain peut-être un moyen de manipulation ou de connaissance
de soi et des autres. A ce jour, je trouve que le nucléaire a apporté plus de peines que de joies et je le juge à cela