Oui, vous avez raison. En fait d’état terroriste le monde a déjà beaucoup à faire avec la colonie sioniste qui occupe illégalement la Palestine depuis 1948.
J’ai demandé à Google de m’éclairer sur ce mécanisme souvent observé du déni chez les grands criminels. Voilà ce que l’AI m’a répondu. Cette réponse peut aider à comprendre l’attitude de certains sionistes endurcis qui refusent de reconnaître ce que toute personne saine d’esprit identifie immédiatement comme un crime d’une exceptionnelle gravité commis par la colonie sioniste en Palestine.
Le déni :
Le déni chez les criminels est un mécanisme de défense psychique inconscient qui permet à l’individu de refuser de reconnaître la réalité d’une situation ou d’un acte perçu comme inacceptable, angoissant ou menaçant pour son psychisme, et cela, avant même que les accusations judiciaires ne soient formellement établies. Il ne s’agit pas d’une mauvaise foi ou d’une esquive judiciaire, mais d’une protection contre un effondrement psychique.
Comprendre le déni chez les criminels :
Nature du déni :
Le déni consiste à ignorer ou à nier l’existence de certains aspects douloureux de la réalité, que ce soit les faits eux-mêmes, l’impact de leurs actions sur les victimes, ou leur propre responsabilité. Ce refus est souvent inconscient et vital pour maintenir un état psychique plus confortable. Fonctionnement et conséquences :
Le déni permet au criminel de se construire une « réalité arrangée », une vérité reconstruite pour son propre psychisme. Cela peut se manifester par la minimisation des actes, la dépersonnalisation, ou la réfutation de la réalité. Dans le cadre judiciaire, ce déni peut être mis à jour lors d’entretiens d’expertise ou avec les juges et avocats, où un discours paralogique ou une fausse cohérence peut apparaître.
Manifestations et formes :
Le déni chez les auteurs d’infractions peut prendre diverses formes, telles que le déni complet de l’acte, le déni de l’impact sur la victime, la minimisation de l’étendue des gestes ou de la responsabilité, ou encore la dépersonnalisation (difficulté à s’identifier comme « le genre de personne » à commettre de tels actes).
Distorsions cognitives :
Le déni est souvent lié à des processus de justification et à des biais de traitement de l’information, appelés « distorsions cognitives ».
Lien avec la justice :
Bien que le déni soit un mécanisme de défense, il peut être révélé par la procédure criminelle, amenant le criminel à devoir s’expliquer consciemment sur ses agissements. Le travail d’expertise en milieu carcéral peut, par un long cheminement, amener le criminel à reconnaître la réalité de ses actes et l’impact sur les victimes.