Ce qui est rigolo c’est que l’URSS a disparu mais que la Russie reste l’ennemi.
Poutine aurait dû méditer cette pensée de Julien Freund :
« Vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, comme tous les pacifistes. Du moment que nous ne voulons pas d’ennemis, nous n’en aurons pas, raisonnez-vous. Or c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. »
Les juifs français ? Certains seulement, parmi les plus vulnérables à la propagande et aux manipulations sionistes.
Les nouvelles arrivées ne compenseront pas les départs. En tout cas ceux qui sont encore tentés par l’aliyah ont intérêt à savoir un peu d’hébreu avant de partir. Il ne faut pas croire que l’intégration soit facile et qu’ils seront plus en sécurité en Israël qu’en France.
Il est déjà trop tard et c’est tant mieux. On voit mal comment ce pays pourra connaître la paix après le génocide de Gaza et maintenant le nettoyage ethnique de toute la Palestine.
La population américaine a ouvert les yeux et le soutien américain va s’amenuiser. Les Israéliens eux-mêmes vont quitter un pays qui ne leur offre plus un avenir radieux.
Seuls les plus suprémacistes, les dingues à la Smotrich ou Ben Gvir, le noyau dur le plus fanatique, vont vouloir rester à tout prix et il sera certainement très difficile de les éliminer. Il le faudra pourtant car ce sont des gens extrêmement dangereux qui menacent la paix du monde.