Pour ceux qui ont envie de s’apitoyer sur le « grand » homme. Cet ouvrage de Eric Blanrue édité en Belgique car les français se sont esquivés....
Il me semble que les nervis du Bétar avaient même projeté de l’huile dans les rayons de la seule librairie parisienne qui avait mis le livre en vitrine. Sans poursuite judiciaire...
Dans une vidéo de l’époque, l’auteur rapporte que les envoyés du PC s’étaient aussi désistés courageusement lors de la conférence de présentation...
Les présidents français qui succédèrent au général s’efforcèrent, à son
image, de maintenir l’équilibre entre les parties en présence,
palestiniennes comme israéliennes.
Mais tout changea soudain en 2007, avec l’élection à la présidence de la
République de Nicolas Sarkozy. Celui-ci avait longtemps été à la tête
d’un parti qualifié de « gaulliste ». Mais, sur la question d’Israël, il
tourna résolument le dos à la position défendue par le général. Prônant
désormais la défense quasi inconditionnelle d’Israël, Sarkozy met
aujourd’hui en oeuvre une politique qui est l’image inversée de celle du
fondateur de la Ve République. Pour lui, toute critique d’Israël serait
un signe d’antisémitisme.
Historien spécialisé dans les mystifications, Paul-Éric Blanrue refuse
de verrouiller sa pensée. L’objectif de son livre est de participer à la
prise de conscience du danger que représente la nouvelle politique
étrangère française.
Paul-Éric Blanrue nous ouvre les yeux sur les aspects déjà périmés des
choix étranges de Nicolas Sarkozy.
Il dévoile pourquoi le président français s’est engagé dans une voie qui
va contre les intérêts de son pays et risque d’entraîner bientôt la
France dans des conflits majeurs, au Liban, en Iran ou ailleurs.
Il décrit un par un les réseaux pro-israéliens qui servent cette
stratégie, démontre leur puissance, signale leur aveuglement et fournit
les noms des principales personnalités qui en font partie.
Il récuse l’assimilation faite systématiquement entre judaïsme et
sionisme.
Il appelle les juifs de France à se défaire d’urgence de leurs
porte-voix officiels, qui ne représentent tout au plus qu’un sixième
d’entre eux...,
Ces principaux ouvrages sont : La malheureuse Epire, 1914 ; L’Egéide, 1919 ; Constantinople et la Question d’orient, 1920 ; Pour les Chrétiens d’Orient, 1920 ; La mort de Smyrne, 1922 ; Les derniers jours de Smyrne, 1922 ; La grande pitié des Chrétiens d’Orient, 1922 ; Ainsi partit Venizelos, 1925 ; L’affaire gréco-italienne, 1925 ; Le philhellénisme français, 1925 ; La Grèce, visions d’autrefois et d’aujourd’hui, 1928 ; Corfou, 1929 ; Revenons en Grèce, 1932. Il est nécessaire de rééditer ces ouvrages révélateurs, que le monopolisme parisien achkénaze a refusé de distribuer, ainsi que d’autres ouvrages. Nous appelons l’attention française pour faire éclater la vérité. Ces événements épouvantables sont relatés dans le livre La passion de la Cilicie de Paul du Véou, édité à Paris par P. Geuthner(1937). Des douze éditions, une grande partie aurait été interceptée et détruite. Le journalisme du « Monde Libre » élude les rapprochements historiques de la période 1918-1925, des génocides des Chrétiens durant l’implantation du Sionisme en Palestine. Lorsque les revues Historia évoquent évasivement cette période colonialiste de l’armée française opposée aux Syriens et Druzes, et les accusations formulées contre le Sultan Rouge, les pages révélatrices ne sont pas écrites. Quant à la région pétrolière de Mossoul, indiquée d’abord en zone sous influence française, mais devenant zone d’occupation anglaise selon le protocole sioniste, une importante communauté nestorienne et chaldéenne y vivait en accord avec la population musulmane. Brusquement, des « insurgés inconnus et incontrôlables » survenaient, massacrant 150.000 Chrétiens, de 1920 à 1924, et faisant fuir un grand nombre du reste. Plus tard, les pétroles, qui avaient longtemps été ignorés, furent partagés entre les Anglo-Saxons, réduisant la part française à 23,75 %. En 1936, les services « anglais » achevaient l’élimination des Chrétiens gênants.
En fait c’est le Président du Conseil Aristide Briand ( Fr maçon aussi ) qui est arrivé au pouvoir au cours de ces événements. Lorsque les troupes grecques de Vénizélos outrepassèrent le Mandat de la SDN qui se limitait au Port de Smyrne ( Izmir aujourd’hui) , elles menacèrent Mustafa Kémal qui s’était réfugié à Angora ( Ankara aujourd’hui). Avec l’aide de la reconnaissance aérienne du Général Gouraud, les troupes turques sortirent de leur encerclement et prirent les grecs à revers... d’où la débandade jusqu’à la catastrophe de Smyrne.
Dans le Courrier des Lecteurs des " Nouvelles d’Arménie magazine on peut lire
Par ailleurs, j’ai un témoignage de ma mère qui à Kinia chez Kazim Hüsnu Bey assista à une rencontre entre Mustafa Kemal et tout son Etat Major est des représentants anglais et surtout français venus apporter leurs conseils et leur aide militaire pour sortir la Turquie d’une situation catastrophique qui semblait irréversible dans leur guerre contre les Grecs en 1921.
Lorsque Arafat se débattait de Camp David I en Camp David III, il avait eu cette expression qui avait fait bondir le PM turc :
je ne souhaite pas que les Palestiniens subissent le sort des Arméniens de l’Empire ottoman ( l’extermination ).
En fait, le Système repose sur les Media qui façonnent l’opinion publique par l’usure.
Pour les amateurs de belles Histoire Véridique mais aux oubliettes, ce long extrait :
HEROÏSME ET MANDAT POUR ISRAËL. L’Armée française, encadrant la Légion arménienne, atteignait le Liban, le 7 octobre 1918, où 180.000 Chrétiens étaient morts de faim par l’action de la même Loge de Salonique. Ces héros de la bataille d’Haoura, qui libéra Jérusalem et décida de la victoire de l’armée Allenby, venaient secourir les Libanais, avant de se rendre en Cilicie pour délivrer leurs compatriotes survivants et y rapatrier 100.000 autres, déportés en Syrie. Après l’armistice, ils s’embarquèrent pour Alexandrette-Mersine-Adana vers Aïntab, Marache, Ourfa, Hadjine, Mardine, où les attendaient les Chrétiens, affamés et prisonniers, crevant de faim. Les Alliés avaient convenu, en 1916, que la Cilicie passerait sous administration française pour promouvoir l’indépendance des Arméniens qui leur avait été solennellement promise. Les effectifs militaires devenaient brusquement insuffisants alors que des corps expéditionnaires inopinés partaient pour Constantinople, la Bulgarie, la Russie par ordre de Clemenceau-Lloyd George. Ceux-ci et le Sioniste Sykes, député des Communes, signaient secrètement, en présence de Georges Mandel, le 15 septembre 1919, le protocole par lequel la France renonçait à la Cilicie et à Mossoul. L’armée anglaise abandonnait alors les Français (trois bataillons et deux escadrons), emmenant, pour la Mésopotamie et la Palestine, toutes ses troupes (39 bataillons, 15 régiments de cavalerie, 13 batteries), que le Sionisme appelait. Heureusement, la division Duffieux débarquait le 1er novembre pour se répartir aussitôt sur tous les points critiques d’un vaste territoire dévasté par la guerre. Le général Duffieux, ignorant le protocole secret, s’engagea en Cilicie ; sa division allait y être abandonnée, avec les malheureuses populations arméniennes, par le gouvernement de Clemenceau et le Haut-commissaire à Beyrouth, alors que des agents dressaient les Arabes et les Turcs contre les Français isolés. Le 1er janvier 1920, une armée considérable reconstituée, avec artillerie allemande et munitions italiennes, les attaquait. Marache devait être abandonnée le 12 février, 4.000 Chrétiens y furent massacrés aussitôt. Durant la retraite, nombre de malheureux Arméniens et soldats sénégalais moururent de froid. A Ourfa, à l’issue d’un effroyable siège qui dura 102 jours, les héroïques survivants du commandant Hauger acceptèrent « l’offre honorable » de 6.000 ennemis de quitter la place en emportant leurs blessés ; ils étaient réattaqués dans un défilé montagneux et périssaient presque tous, émasculés. Les Arméniens et Syriens chrétiens furent crucifiés, comme durant le génocide de 1915. Les têtes des officiers français furent attachées sur des chiens pour être exposées dans les rues. Une guerre barbare était menée par un nationalisme abject, soutenu par le groupe maçon de Franklin-Bouillon, dans la diplomatie et au Parlement français, précédant le traité de paix du 11 mai 1920. Le journal Le Temps, du 15 février 1920, déniait à la France tout droit à la Cilicie, alors que son armée s’y faisait tuer pour sauver l’honneur des engagements français, soutenu par (les tirailleurs, NDLR) Algériens et Sénégalais. A Hadjine, 8.000 héros arméniens tinrent seuls jusqu’au 12 octobre 1920, lorsqu’ils périrent écrasés par 200 obus de 105. Beaucoup d’entre eux avaient participé à la libération de Jérusalem, en 1918, pendant qu’un de leurs bourreaux, le renégat Ahmed Rustom bey, né Bilinsky, ex-ambassadeur ottoman accrédité à Washington, était sioniste dans le camp des Empires Centraux, noyautés par les Achkénazim.
Le 24 juillet 1920, le général Gouraud, demeuré sourd aux appels désespérés des Chrétiens et de la division abandonnés en Cilicie, faisait occuper la Syrie en zone d’influence seulement. Jusqu’en 1945, l’armée française de la IIIe République devait être l’inconsciente protectrice du Sionisme par le truchement de la S.D.N. et sous l’obédience du Grand-Orient de France présent dans les deux camps. Tandis que l’Émir Fayçal, installé par les Anglais à Jérusalem, puis à Damas, à la tête des troupes arabes, était reconduit à Bagdad pour y être intronisé roi, l’immigration sioniste s’intensifiait jusqu’à menacer la politique pétrolière anglaise en Arabie, sapant les fondements de l’Empire. La Cilicie fut abandonnée le 4 janvier 1922, suivant l’accord d’Angora, signé en date du 20 novembre 1921, et après les menaces du « Maître » Franklin-Bouillon, adressées aux Chrétiens qui refusaient de se soumettre. Cependant que de braves Français poursuivaient le combat, le Haut-Commandement abandonnait les secteurs d’Aïntab, Ourfa et Biredjik. Le sandjak d’Alexandrette, port de la Syrie Nord et refuge des Chrétiens de Cilicie, fut évacué à la demande des Anglais, exécutant leurs engagements envers les Turcs, au détriment de la Syrie en 1938. Rares sont les Français et les Anglo-Saxons qui connaissent le tragique destin des Arméniens et de l’armée française en Cilicie. Plus rares sont ceux qui savent que 1.950.000 Chrétiens orientaux ont été massacrés en Proche-Orient de 1913 à 1924, avec la complicité des Loges maçonniques d’Europe et d’Amérique dirigées par les Achkénazim. La duplicité du Grand-Orient pour détruire les chrétiens d’Asie Mineure fut certaine, en septembre 1922, à Smyrne, lorsqu’en violation du Traité de Sèvres, du 10 août 1920, fixant l’indépendance des Grecs d’Asie, l’armée régulière de Noureddine pacha (de la loge de Salonique), entrée dans la ville chrétienne, l’incendia aux 3/4, en présence de 15 unités de la Flotte alliée (américaine, anglaise, française et italienne). La population chrétienne afflua affolée sur les quais du port, à la vue des marins et consuls alliés, où elle fut massacrée, tandis que,des bateaux de guerre, des jets d’eau repoussaient les barques surchargées de fugitifs qui se noyèrent dans la rade. Les rares Chrétiens étrangers protégés par les Capitulations (de François Ier et Soliman le Magnifique) furent secourus, mais plusieurs centaines de mille d’autres, Grecs et Arméniens, ex-sujets ottomans, rendus indépendants selon les 14 Points du Président Wilson, périrent durant ces massacres de septembre 1922, en Asie Mineure grecque, berceau de la Chrétienté. Un Franc-Maçon notoire, Vayssié, journaliste français témoin, directeur de la Syrie, écrivait que les massacres auraient pu être évités par le tir de semonce de quelques coups de canon. Néanmoins par ordre maçonnique et des Affaires Étrangères, la presse occidentale étouffa cet autre génocide chrétien, étendu à celui des Assyro-Chaldéens en Irak, durant lequel les Juifs, jamais molestés en Orient, n’intervinrent pas pour l’empêcher ou secourir les victimes. De rares voix s’élevèrent pour sauver les Grecs et les Arméniens. Le Cardinal Mercier, Primat de Belgique, organisa le secours catholique. L’action protestante française fut tenue par un seul homme :René Puaux, frère de Gabriel Puaux, qui fut Haut-commissaire des États sous mandat français. Cet éditorialiste du Temps publia seul ce que les journaux taisaient par ordre. En 1932, il répondit à M.Léonidas Farkouh, ami libanais, qui lui demandait ses livres : « ... Votre admirable lettre m’a beaucoup touché, car elle évoque les émouvantes heures d’une lutte où j’étais presque seul à faire face à une meute d’ignorants et de fous. Comme vous le dites si bien la vérité porte en elle sa force et sa récompense, mais il n’en est pas moins vrai que des siècles de culture ont été anéantis parce gue de bas intérêt (ont étranglé la justice. Les brochures que vous me demandez ont été éditées par mes soins et la librairie était... mon cabinet de travail. il en est une : « La mort de Smyrne » qui est épuisée et introuvable. Je ne puis vous envoyer que « Les derniers jours de Smyrne » qui lui faisait suite et dont il ne me reste d’ailleurs que deux exemplaires... (3 janvier 1933) ... Ce n’est pas sans mélancolie que j’ai récemment relu, avant de vous les envoyer, mes brochures. J’avais raison et on ne m’a pas écouté, on s’est embrouillé dans une politique tortueuse qui a abouti à des désastres, à la ruine de civilisations millénaires, d’influences centenaires et j’ai assisté à cela la rage dans le coeur et les larmes dans les yeux... »
Avec sa Savak ? La SAVAK
avait la réputation d’avoir comme méthodes de torture particulièrement
cruelles l’administration de chocs électriques, l’introduction de verre
pilé ou d’eau bouillante dans le rectum, l’attachement de poids aux
testicules et l’arrachage des dents et des ongles.