Certains muzz devraient cesser de se voiler la face. On vend et on mange du sanglier ou du cochon dans les 3 pays du Maghreb où j’ai travaillé pendant 9 ans.
A Tunis, il y avait dans le centre-ville, une alimentation tenue par arabe tunisien qui vendait jambon, saucisse de Toulouse etc...
A Alger, j’ai acheté du marcassin au Marché du 4 juillet. Au restaurant « Mon Village » derrière la Grande Poste. Les policiers du Commissariat se faisaient servir du civet de marcassin au menu, arrosé d’une excellente bouteille de Coteau des Dahra ( 14° minimum garanti ). J’ai même entendu des collègues achetant du vin à la demande d’inconnus algériens rencontrés dans la rue...
En kabylie, les chasseurs font des méchouis au sanglier hors des villages de montagne
Au Sud de Rabat, nous faisions la chaine avec des Marocaines très chics chez un particulier pour acheter toutes sortes de charcuterie. L’une d’elles en tailleur Chanel expliquait à son amie sa déception lorsque invités à Londres, leurs hôtes avaient préparés des plats alternatifs pour leur éviter le service de charcuterie ( ça ne s’invente pas ! ).
Alors de grâce, que les muzz cessent leur cinéma lourdingue !!!!!
« L’histoire, dans cette métaphore, est en fait un tribunal du monde dont les audiences durent des décennies, voire des siècles, mais dont les verdicts finissent par s’imposer aux puissances. »
En effet, on ne peut que regretter amèrement qu’une I.A impartiale n’ait ses propres divisions pour imposer sa sentence Urbi & Orbi...
Ce qui est insupportable, c’est de voir les gens de la base s’accrocher à leur idéologie contre vents et marées... Le navire fait eaux de toutes parts et ils restent rivés au dogme... à leurs dépends contrairement aux oligarques qui retombent toujours sur leurs pieds pour pantoufler dans les Administrations ad-hoc. Ex : Alain Geismar le complice malfaisant de Kon-Bendix en mai 68 !!!
« Alain Geismar (né en 1939) est un acteur important de mai 68. Maoïste intransigeant, le camarade de Serge July a voulu mettre à bas l’État, avant de travailler pour lui le reste de sa carrière. »