Intéressant retour historique sur une région du proche-orient à laquelle je m’étais peu intéressé par rapport au conflit israélo-arabe qui prenait toute notre attention...
Le grief principal dont je me souvienne était les exactions de la Savak rappelées à tout moment par les media. Etait-ce exagéré à dessein pour servir les choix politiques de nos dirigeants ?...
Lorsque j’ai pris mon poste de coopérant culturel à Rabat, un de mes collègues m’informa que Hassan II, en plein conflit militaire au Sahara Occidental, avait dû demander à son hôte Reza Pahlavi de changer de refuge... Les étudiants marocains mécontents à propos de leur bourse d’études, commençaient à défiler en scandant « Nous avons 2 Shahs au Maroc ».
N-B :Pour convaincre les bien pensants de la nécessité d’éliminer Saddam Hussein n’avait-on pas évoqué les 5000 victimes d’une communauté ( Kurdes ???) .
Les Occidentaux n’étaient pas aussi regardant lorsqu’ils ont poussé Saddam contre l’Iran dans un guerre qui avait fait 1 million de morts au bas mot...
Je ne peux imaginer l’évolution de la France, si les populations solidaires, courageuses et réalistes du passé avaient eu la capacité d’informations des réseaux d’aujourd’hui...
Quand je considère la population actuelle bardée de smartphones, je ne peux m’empêcher de penser à cette répartie gauloise à une pub ESSO des années 70 :
@Marrex Merci et et bravo, car tout ce que tu développes semble parfaitement cohérent donc plausible. Je ne peux m’empêcher de valider l’expression de Khomeini : « Amérique, le grand Satan » avec un très gros bémol pour la place des femmes dans la société chiite rigoureusement traditionnelle voire arriérée...
Oh Kamarade, tu vas garder tes œillères jusque sur ton lit de mort ?? Tu devrais écouter Ph. De Villiers les vendredis à 19 hr sur la 14 ! Il est le seul à faire régulièrement des révélations intéressantes sur tous les bords de la Classe politique... Je sais que pour ceux qui placent leurs fantasmes idéologiques au dessus de tout, malgré les déboires du passé, c’est chose vaine, mais sait-on jamais ?