Les dirigeants Occidentaux essayent de faire reculer l’Iran dans ses ambitions nucléaires sous la menace d’une action militaire.Et ils diabolisent l’Iran pour avoir le soutien l’opinion mondiale.
La manipulation c’est d’avoir fait croire à l’opinion mondiale que les
services de renseignement occidentaux ignoraient l’existence de ce
centre d’enrichissement de l’Uranium, et que l’Iran est capable de cacher
ses plans aux services de renseignement Occidentaux.
La manipulation c’est d’avoir fait croire à l’opinion mondiale que les services de renseignements occidentaux ignoraient l’existence de ce centre d’enrichissement de l’Uranium, que l’Iran est capable de cacher ses plans aux renseignement de l’occident
Ce n’était pas une surprise sur cet article du journal le Figaro
La stratégie vis-a-vis de l’Iran se clarifie " La Maison Blanche a fait savoir que les services de renseignements
occidentaux étaient au courant depuis longtemps de l’existence de ces
installations. D’où il découle que Barack Obama a choisi son moment pour divulguer l’information afin de faire pression sur Téhéran... et sur ses partenaires du G20, notamment la Russie et la Chine...«
La raison pour laquelle les occidentaux ont caché cette information sur cet article du journal le figaro
Iran-Nucléaire : remarques autour d’une spectaculaire annonce
»C’est là certainement le principal objectif recherché par les
Occidentaux à travers cet effet d’annonce : dialoguer certes, mais avec
une épée de Damoclès encore plus proche de la tête du régime islamique."
Coup de poker ! En
révélant l’existence d’un second site d’enrichissement d’uranium près
de la ville sainte de Qom, le bloc occidental a marqué un point dans
son face-à-face avec Téhéran sur le nucléaire. Point décisif ? Ou
simple pression supplémentaire, avant les cruciales discussions de
Genève, dans une semaine ?
Quelques remarques avant de tirer de premières conclusions.
- Ce site caché sous une montagne, où 3 000 centrifugeuses seraient
en cours d’installation, était surveillé par les Américains, depuis
plus de quatre ans, c’est-à-dire avant la première élection de Mahmoud
Ahmadinejad à la présidence de la République.
C’est une nouvelle preuve qu’à Téhéran, la possession de l’arme
nucléaire se décide ailleurs qu’à la présidence : chez le guide
suprême, Ali Khameneï, au Conseil national de sécurité et chez les
Gardiens de la révolution, qui ont la haute main sur le programme
nucléaire. A méditer pour tout ceux qui concentrent leurs flèches
contre Nejad, en oubliant les vrais décisionnaires sur ce dossier.
- Ce n’est donc pas une découverte pour la Cia. Celle-ci aurait
informé les services de renseignements anglais et français de
l’existence de ce site secret