La
Conférence des
Évêques de la Région Nord de l’Afrique (CERNA) s’est réunie à Rabat,
du
19 au 23 avril 2010. Y ont pris part les évêques de la région et leurs
vicaires généraux...
En l’absence pour raison de santé de
son président, Mgr Vincent LANDEL, archevêque de Rabat, elle a été
présidée Mgr Maroun LAHHAM, évêque de Tunis et vice-président de la
CERNA. Son Excellence Mgr Antonio SOZZO, Nonce Apostolique à Rabat a
participé à plusieurs reprises aux travaux de la Conférence, et présidé
l’Eucharistie du 20 avril célébrée à l’occasion de l’anniversaire de
l’élection au pontificat du Saint-Père Benoît XVI. .....
La prochaine réunion de la CERNA aura lieu à Alger
du 29 janvier au 3 février 2011.
En de telles circonstances, nous tenons à
affirmer que nos églises officielles, au cœur de ce pays qui nous
accueille, ont toujours voulu être respectueuses des lois de ce pays.
Nous avons toujours pu exercer notre responsabilité, dans le cadre de la
liberté de culte reconnue aux étrangers chrétiens.
Notre
responsabilité est d’aider nos frères chrétiens, à rencontrer leurs
frères musulmans, à apprendre à les connaître, les respecter et les
aimer, sans aucun souci de prosélytisme. Notre seul but est de
participer à la construction d’un Maroc où des musulmans, des juifs et
des chrétiens soient heureux de partager leur responsabilité pour la
construction d’un pays où puissent se vivre la justice, la paix et la
réconciliation.
Que Dieu riche en miséricorde nous accompagne sur
notre route.
La Conférence des
Évêques de la Région Nord de l’Afrique (CERNA) s’est réunie à Rabat, du
19 au 23 avril 2010. Y ont pris part les évêques de la région et leurs
vicaires généraux...
En l’absence pour raison de santé de
son président, Mgr Vincent LANDEL, archevêque de Rabat, elle a été
présidée Mgr Maroun LAHHAM, évêque de Tunis et vice-président de la
CERNA. Son Excellence Mgr Antonio SOZZO, Nonce Apostolique à Rabat a
participé à plusieurs reprises aux travaux de la Conférence, et présidé
l’Eucharistie du 20 avril célébrée à l’occasion de l’anniversaire de
l’élection au pontificat du Saint-Père Benoît XVI. .....
La prochaine réunion de la CERNA aura lieu à Alger
du 29 janvier au 3 février 2011.
En de telles circonstances, nous tenons à
affirmer que nos églises officielles, au cœur de ce pays qui nous
accueille, ont toujours voulu être respectueuses des lois de ce pays.
Nous avons toujours pu exercer notre responsabilité, dans le cadre de la
liberté de culte reconnue aux étrangers chrétiens.
Notre
responsabilité est d’aider nos frères chrétiens, à rencontrer leurs
frères musulmans, à apprendre à les connaître, les respecter et les
aimer, sans aucun souci de prosélytisme. Notre seul but est de
participer à la construction d’un Maroc où des musulmans, des juifs et
des chrétiens soient heureux de partager leur responsabilité pour la
construction d’un pays où puissent se vivre la justice, la paix et la
réconciliation.
Que Dieu riche en miséricorde nous accompagne sur
notre route.
l’article complet : http://mitidja.free.fr/biblio/documents_algeriens.htm Maghrib el-Aousit et El-Djezaïr sont encore employés en langue arabe,
mais El-Djezaïr par une évolution linguistique dont les navigateurs
chrétiens sont responsables devait se cristalliser sous une vocalisation
et une graphie nouvelles : Alger, transcription qui figure déjà sur la
carte Catalane dite de Charles V (1375), d’après R. Lespès (L’origine du
nom français d’Alger traduisant El-Djezaïr, dans
« Revue Africaine », 1926).
Le génie français a tiré de ce mot l’appellation géographique Algérie
dont la fortune a suivi l’organisation du pays algérien ainsi que la
pénétration de la France au Sahara. Cette appellation s’est étendue
progressivement vers le Sud.
L’Algérie fait partie d’une contrée appelée de nos jours Afrique du Nord
et qui, dans le passé, en a porté beaucoup. Dans les Siècles obscurs du
Maghreb, E.F. Gautier dit que l’Afrique du Nord est un pays sans nom.
C’est une boutade. Il serait plus exact de dire qu’elle en a eu trop,
d’où une confusion qui déroute parfois l’historien ou le géographe.
Étymologie
du mot berbère
À l’origine, le terme barbare
— emprunté en 1308
au latinbarbarus, lui-même issu du grec
ancien βάρϐαρος bárbaros (« étranger ») — était un mot
utilisé par les anciens Grecs pour désigner d’autres peuples n’appartenant
pas à leur civilisation, dont ils ne parvenaient pas à comprendre la
langue. Bárbaros n’a à l’origine, aucune nuance péjorative, il
signifie simplement « non grec » ou plus largement toute personne dont
les Grecs ne comprennent pas la langue, quelqu’un qui s’exprime par onomatopées :
« bar-bar ».