Qu’ils sont nazes les soutiens de lepen . Ils ont beau essayer d’enrober leur discours d’un fatras économico-social, y’a rien à faire leur naturel revient au galop à la moindre occasion : Haro sur le bouc émissaire, l’étranger, mais pas n’importe lequel, l’étranger pauvre ! Oui celui qui vient manger leur oter le pain de la bouche. Y sont pitoyables en fait les lepenistes.
Accoler 2 mots opposés pour leur faire perdre tout leur sens (foi-athée) c’est la marque de fabrique des sarkozsites. Il en reste donc encore ? Tient ce soir je vais écrire sur un bout de papier le nom jean-popaul en demandant qu’il ouvre les yeux à tous ces perdus, y compris les fronteux. Allez popaul encore un p’tit miracle !