Fournir des aides sociales aux familles je n’ai absolument rien contre, bien au contraire. Le faire suivant des critères justes et bien connus c’est encore mieux.
... mais il faut laisser aux familles la liberté d’usage de l’aide. Ce sont elles qui connaissent le mieux leurs besoins. Et on en à la la démonstration. Si on avait remis l’argent aux familles, certaines aurait acheté un ordinateur, d’autres des livres, d’autres des vêtements, d’autres auraient inscrit leur enfant à un club ...
Chaque année, quand est versée l’allocation de rentrée scolaire, une bonne âme vient nous expliquer qu’il faudrait plutôt distribuer des bons d’achat pour de la papèterie car sinon les pauvres utiliseront cette argent pour se souler la gueule ou renouveler leur écran plat. C’est absurde et pour les mêmes raisons que cette histoire d’ordinateur. a) Si la dépense « papèterie » est couverte par un bon d’achat, ça dégage un budget pour le pack de bière qui sera acheté quand-même. b) Les vendeurs de papèterie en profiteront pour augmenter leurs prix de manière à « assécher » entièrement l’allocation qui ne peut servir qu’à ça.
1 - Il ne faut servir que des petites portions aux enfants. Quitte à les resservir si cela ne suffit pas.
2- Grâce au réfrigérateur on peut tout a fait conserver 24h00 le contenu d’un assiette non finie ou un pot de yaourt ouvert pour le terminer plus tard.
3- Au restaurant avec un enfant, quand on ne contrôle pas la quantité, il ne faut pas hésiter à ne commander
pour soi qu’un plat (ou un menu) plus petit que son appétit, car 2 fois
sur 3 on aidera l’enfant à finir son assiette en lui piquant les frites en trop.
4- Notre famille parraine des enfants africains. Dès qu’il a été en mesure de le comprendre j’ai expliqué à mon fils que si l’on ne gaspille pas la nourriture à la maison je peux en acheter moins dépenser ainsi moins d’argent ici et donc en envoyer plus à l’association de parrainage ! Et mon fils a très bien adhéré à cette idée au point que je l’ai surpris en train de faire des remarques à un camarade qui venait de mettre une tranche de pain et un demi steak haché à la poubelle.
- Dans son intervention Benoît XVI a invité les différentes religions à
« contester de façon réaliste et crédible le recours à la violence pour
des motifs religieux » - « Comme chrétien, a affirmé Benoît XVI, je voudrais dire (…) : oui, dans
l’histoire on a aussi eu recours à la violence au nom de la foi
chrétienne. Nous le reconnaissons, pleins de honte ». Pour autant,
a-t-il aussitôt précisé, « il est absolument clair que ceci a été une
utilisation abusive de la foi chrétienne, en évidente opposition avec sa
vraie nature »
« Les institutions, aussi bien politiques que religieuses - je le répète
- ne doivent pas manquer à leurs responsabilités. Il ne peut y avoir de
violence au nom de Dieu, et on ne peut pas penser l’honorer en
offensant la dignité et la liberté de ses semblables »
Il a invité « les leaders religieux et les autorités civiles à travailler
ensemble pour rétablir une convivialité pacifique et l’harmonie entre
les membres des diverses communautés, ce qui a toujours été une marque
spécifique de la société indienne ».
Il y a aussi beaucoup a dire sur les limitations de vitesse qui sont souvent incohérentes.
exemple vu récemment : des contournements d’agglomération à 50 km/h alors qu’il n’y a ni trottoir, ni piéton, ni accès de riverain sur 2 ou 3 km. mon village : entièrement en zone 30. Tout a fait justifiée près de l’école ou des commerces mais injustifiables sur une ligne droite de plus de 1,5 km sur laquelle il n’y aucun accès riverain, et le long de laquelle la piste cyclable et les trottoir sont en retrait d’un mètre et protégés par un terre-plein. Les nationales (ex N20, N88) limitées à 90 km/h il y a 40 ans lorsqu’elles étaient étroites, sinueuses, bordé d’accès non protégé : OK. Maintenant qu’elles sont redressées, élargies, avec des accès aménagés pourquoi ne pas relever la vitesse à 100 km/h comme en Espagne ou même à 110 ?