Je suis assez d’accord qu’il faut éviter de balancer le « principe de précaution » à toute les sauces.
Cependant, le principe de précaution à la française est assez bien fait : « l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles [...] à un coût économiquement acceptable ».
Vous voyez qu’on parle de « proportion », de « risques graves et irréversibles » et de « coût économiquement acceptable ».
L’article ne se pose pas les bonnes questions : du quand ? du coût ? de ce qui est grave ou non ? de la proportion ?
Et je le trouve étonnamment alarmiste, un peu plus vous invoqueriez le principe de précaution à l’utilisation du principe de précaution :D
Ce qui est plausible aussi, c’est que depuis l’explosion de la bulle, du fait d’investisseurs devenues frileux, les valeurs technologiques soient globalement sous-évalués.
Ainsi, il y aurait un rattrapage en cours, mais qui ne saurait durer si la crise perdure évidemment.
Je comprends le sentiment de Juliette, on ne comprends pas pourquoi certains films ont droit à des éloges, alors que d’autres que l’on trouve beaucoup plus intéressants n’ont même pas le droit de cité.
Notez que je ne parles pas du film puisque je ne l’ai pas vu :)