il y a un truc culturel en france de vouloir cacher les choses et se donner l’impression qu’elles n’existent pas. les aristocrates du 18eme siècle ont déjà commis cette erreur. tout ça n’est que le reflet d’une misère grandissante. pourquoi s’attaquer a la pauvreté quant on peut s’attaquer a une cible beaucoup plus facile,les pauvres. s’attaquer au symptôme plutôt qu’a la cause est vieux comme le monde. les puissants et les décideurs ne sont pas très fort pour se remettre en question et se dire que le problème est peut être du a leur incompétence. ce genre de marchés a la sauvette ne vont qu’aller en s’amplifiant.
ce wauquiez est tout bonnement une petite merde (idem pour cet arriviste de benoit apparu). le seul hic dans tout ça,c’est une population atone et fataliste,lobotomisée par la propagande officielle. remettre en question la loi sru ne favorisera que les villes de riches,genre neuilly,ancienne mairie de sarkozy. quant on ne peut pas résoudre la pauvreté,on tente de cacher les pauvres. notre époque ne manque plus que de dame patronnesse de la bonne société pour que le tableau soit complet. une telle offensive contre les plus pauvres,tant sur les revenus que sur le logement est la preuve,s’il en était besoin,des objectifs malsains que nourrit cette droite dite décomplexée. c’est déséspérant.
le probleme ce n’est pas l’euro,mais comment il géré. si il n’etait pas uniquement pour favoriser les rentiers et qu’il servait a creer de l’emploi,les choses iraient bien mieux.
l’auteur a raison,ne faites pas la révolution les gars,j’ai pas envie de me faire saisir mon salon et ma télé a crédit.
on dirait un article de pantouflard qui aurait tout a perdre a un mouvement populaire de masse. même si on est pas d’accord sur les objectifs,il est quant même important de savoir ce que nous ne voulons plus. l’oppression n’est pas affaire d’objectifs commun pour s’en débarrasser,de nouvelles formes démocratiques peuvent aussi naître après de tels mouvements. nous ne sommes pas forcement condamnés a subir le totalitarisme.