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Phi ka Sō

Phi ka Sō

«  La nature de la perception est de reconnaître les choses diverses, et d'exprimer les choses vues, entendues, conçues et celles dont on se souvient. »
(Walpola Rahula)
 
«  On a deux vies, et la deuxième commence le jour où l'on se rend compte qu'on n'en a qu'une. »
 
(Confucius)
  « S’il y avait une seule vérité, on ne pourrait pas faire cent toiles sur le même thème. »
(Picasso)

Tableau de bord

  • Premier article le 06/05/2013
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Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Phi ka Sō Nathael Dunevy 18 mai 2013 10:48

    Papybom
    .
    Pardonnez l’erreur de manipulation,
    Le post précédent fut à votre attention.



  • Phi ka Sō Nathael Dunevy 18 mai 2013 10:45

    heliogabale
    .
    Aucun saint digne encore
    ma plume n’avait trouvé,
    aucun confort pour les mots raisonnés
    qui résonnent comme l’horizon,
    d’une oraison arizonée.
    .
    Mais quand mal la raison hait
    le pardon d’un odieux juron
    que dieu lui même riait,
    je ne peux faire objection.



  • Phi ka Sō Nathael Dunevy 18 mai 2013 09:40

    .
    .
    .
    La contrainte de l’Öde d’un petit grain devenu tempête,
    redevenu petit grain,
    puis plus rien
    après le
    grain.
    .

    Ô,

    Un

    Grain.

    Ogre 1,

    Petit grain,

    Tout petit un,

    Au saint graal,

    Et au gras le sein.

    Un petit grain au sal,

    Essuyé au matin. Âpre

    Y est le grain, à prier le sein

    Graal. Au bout du grain, et non

    Du sein, c’est mal mieux que bien.

    Un petit grain de sable, une graine bien

    Mauve, aisé, mauvaise et sans fruit, se voit

    Mise à l’air, se sentir bien mieux, que six pieds

    Sous terre. Un grain ocreux, au creux du sujet, fut

    Oublié, délaissé, évité, sous estimer, par les sous-moi

    De mon esprit au désarroi de vouloir m’éngrainer, à commencer

    Par ce petit grain. Voyez-vous grands enfants, le tout petit créancier

    d’honneur qu’il me reste, mes craies en scies ont les dents bien acérées

    contre mon involonté développée. Cela dit, m’aidant d’un grain d’Eugène, et

    l’autre sans croa, à lasser le Chemin aux grands hauts petits égrainés d’un grain,

    dans un coin de mon esprit, laissons-les donc ces nœud Rhône, qui ternissent la Loire,

    tous ces faibles d’affable terminer leur fable, et retournons à notre grain, celui des gentils.

    Un grain tempétueux souffle les braises d’un feu de camping devenu feux de campagne, à

    cause d’une allumette jetée torturément, par ma main colorée d’un blanc salivisé. Votre

    campagne de guerre en étau ne fut guère vaine, au poteau j’y plante ce grain, celui

    que vous m’aviez réservé. A ce petit, tout petit petit grain, pingre comme bonsoir,

    j’appose enfin son point, son dû retrouvé. Sans chapeau il prend froid, sans

    tréma il m’attraie moins, amputé d’un son doublement plus piquant.

    Habillé de toutes ces parures, il m’est très précieux comme

    l’anneau, c’est mon grand témoin. Remplumé en son

    sein, recouvert d’un manteau, il m’est bon couvert.

    C’est certain, en hommage à ce petit grain,

    j’offrirai un dessin, mais pas en forme

    de grain. Je dois lui faire parvenir,

    mais avant de dîner à la table

    au grain noble, il me faut en

    priorité, lui donner un nom

    à ce petit grain de paille.

    Où est-il donc se son

    perdu ? Béni mon

    riz ce gâteau, de

    la seule bougie

    de ce prix de

    moquerie,

    l’allégorie.

    Et go,

    l’égo

    rie,

    hi.

    .




  • Phi ka Sō Nathael Dunevy 18 mai 2013 09:20

    Nabum
    .
    Votre manière est la plus belle,
    à côté la mienne me rend pitre.
    Avant tout de l’avant suite,
    sachez ceci à l’éternel :
    .
    Des mots démo, des mots lisseurs,
    Duc L’ouïe d’obus son a plein son pupitre,
    et plains la fausse note sur la partition
    de cette symphonie inachevée.
    .
    Cette note infâme cette horreur,
    cette croche décochée d’une mouche mal élevée.
    .
    Les autres mots, les mots doux
    les mots doudou ceux qu’y viennent
    de je sais où, le mots là ces mots de Vienne,
    au bal démasqué de jolis mots, ces petits sous
    qui étaient, sont, seront toujours pour vous.
    .
    M’accorderiez-vous une dernière danse,
    m’accompagnerez-vous jusqu’à la potence ?



  • Phi ka Sō Nathael Dunevy 18 mai 2013 08:21

    Nabum
    .
    Quelle plus belle manière que de me dire ainsi,
    que d’un seul grain et tout petit, mon esprit se trouve garnit.
    .
    Mais j’ai promis dans un courrier plus avant et pas à vendre,
    de ne livrer aucun détail de ce parcours fort bien dressé,
    afin et à fin de mieux tout me faire comprendre.
    Le sens même de la contrainte,
    le sens même de mes mots
    incompris de mon esprit.
    .
    Alors quelle autre manière de m’en sortir,
    si ce n’est de prendre la sortie,
    d’aucun secours aguerri.
    S’enfuir sans fuir ?
    .
    Une autre contrainte s’impose...

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