• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 24 778 640
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 19 18 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 13 février 2013 14:52

    Il y a TRES longtemps que les conseillers de l’ONISEP « vendent » du vent. Mais je ne veux pas faire porter le chapeau d’une société qui se voile la face à des agents d’une agence de l’Etat qui ne sont démagogues que par délégation... smiley

    n



  • noodles 13 février 2013 14:45

    L’ETRE ET L’AVOIR...DE QUOI 

    Quand on a « de quoi » on est à l’abri de la précarité...mais quand vous évoquez les risques d’une pécarisation généralisée...il y a de quoi...se faire du souci.

    Pendant la guerre de 39-45 les français étaient tous dans la précarité avec ce qu’on appelait les « restrictions ». Certains l’étaient plus que d’autres car cette catégorie ne pouvait pas acheter au marché noir, car pour cela il fallait des sous....Dès le début des risques de pénurie alimentaire (mais elle a été de tous ordres) les gens ont commencé à faire des provisions, épargner, lire comment conserver, économiser, produire de quoi alimenter sa famille. La revue Rustica existait alors et donnait de savants conseils, informait sur les quantités de choux, de pommes de terre à produire EN SON JARDIN et leurs conditions de conservation. La France était encore très rurale.

    Aujourd’hui je nous sens différents, mal préparés à la résistance.Plus urbanisés. Question évoquée encore ce matin en famille : s’étonner que quelqu’un qui travaille « normalement » ne puisse pas « normalement » payer un loyer !!! C’est le cas des travailleurs pauvres.

    Dans les années 50 et 60 on avait acquis la conviction que (d’en haut) tout était« calculé » pour qu’on y arrive (même tant bien que mal). C’est ce que les gens se disaient entre eux. Ils y croyaient à un état protecteur de tous les statuts. 

    Aujourd’hui j’ai acquis la conviction que ces idées d’autrefois étaient erronnées. Les français se plaisent à répéter qu’ils s’étaient, à l’époque, « démerdés ». De nos jours, même les choses frappées au coin du bon sens ne viennent pas chatouiller les synapses de nos élus qu’ils soient de petits ou de grands élus. Ils appliquent pour leur propre usage le refrainj de Coluche : « aujourd’hui on n’a plus l’droit d’avoir faim ni d’avoir froid... ». Si vous voulez bien me croire, il n’y aura pas de député de Meurthe et Moselle (l’Abbé Pierre) qui se révoltera de la situation imposée par le manque de patriotisme du Grand Capital. 

    Un proverbe dit : « si tu ne vois pas où tu vas, eh bien regarde d’où tu viens... »

    Bonne après-midi quand même

    noodles

     



  • noodles 12 février 2013 10:58

    LE SYSTEME EDUCATIF ? CHRONIQUE D’UNE MORT ANNONCEE 

     Vincent Peillon :( sincère et pathétique) - « Moi je n’étais rien
    Et voilà qu’aujourd’hui
    Je suis le gardien
    Du sommeil de ses nuits
    Je l’aime à mourir
    Vous pouvez détruire
    Tout ce qu’il vous plaira
    Elle n’aura qu’à ouvrir
    L’espace de ses bras
    Pour tout reconstruire
    Pour tout reconstruire
    Je l’aime à mourir  » 
    d’après Francis Cabrel" 
    Bien amicalement à vous 
    noodles 
           


  • noodles 11 février 2013 19:42

    Excussez-moi, je dis ça avec la voix d’Omar (Omar et Fred)

    mais je trouve les publicités de ce site de plus en plus collantes 
    au point de se mettre à la place de ce que vous êtes en train de 
    lire ou d’écrire et, par leur insistance, vous font quelquefois perdre 
    la page que vous étiez en train de consulter.
    Excussez-moi ! smiley
    noodlesomar 



  • noodles 11 février 2013 15:29
    AU POULAILLER ! 
    Nous avons tous des sensibilités différentes, notamment devant la peinture.
    Cette histoire d’un tableau perdu de vue m’a saisi et sidéré.
    Que penser de la famille du docteur Rey ? au moins qu’elle fut insensible à l’art de VanGogh. Toute une histoire autour du portrait du Dr Rey, interne à l’hôpital d’Arles, qui avait soigné Van Gogh à la suite de la crise d’épilepsie ou de démence au cours de laquelle le peintre s’était mutilé l’oreille. L’artiste lui a fait don de cette œuvre à titre de remerciement ou plus exactement de souvenir en 1889.
    L’œuvre peinte entre le 7 et le 17 janvier [1889], dans le cabinet du docteur à l’hopital, est donnée au docteur Rey (encore interne à cette date). Le docteur et sa famille, trouvant ce portrait invraisemblable et ridicule, ( juger dans wikipedia) le rangent pendant plus de dix ans dans un poulailler afin de boucher un trou. Un repentir le fait ranger probablement dans un grenier, ce qui a contribué à le sauver. 
    Le tableau est accroché aujourd’hui au musée Pouchkine à Moscou avec, derrière lui, tout plein de vicissitudes et de péripéties avant qu’il ne soit authentifié !
    n
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv