@Fergus En feuilletant un livre contenant l’oeuvre complète de Brassens, je trouve à la fin de sa correspondance l’extrait d’une carte postale envoyée à Pierre Louki et sa femme datée du 12/08/81 soit quelques semaines avant son décès. Elle se termine par « ici le moral n’est pas terrible, je vous embrasse. »
@Fergus Sans doute mais il faut saluer le tour de force.
Graeme allwright a également largement contribué à la découverte d’un autre grande poète de la chanson anglophone, Léonard Cohen, en reprenant magistralement certaines de ses chansons : Suzanne, L’étranger, Jeanne d’Arc ...
L’album « Graeme allwright sings brassens » est toujours disponible.
- Buddies First Of All [Les copains d’abord] - The Daisy [La marguerite] - A Sinner Repents [Le mauvais sujet repenti] - The Passers By [Les Passantes] - Nine And A Half Times [Quatre-vingt-quinze pour cent] - The School Mistress [La maîtresse d’école] - Saturn [Saturne] - My Lovely Flower She’s Hard As Iron [Une jolie fleur] - Friends Like Evergreens [Au bois de mon coeur] ( - The Thunderstorm [L’Orage] - To Anne, September Fifteenth [Le vingt-deux septembre] - Die For What You Believe In [Mourir pour des idées]
Ce qui fait le succès d’une chanson c’est d’abord la musique, si les textes sont également brillants on atteint des sommets.
Or Brassens est certainement le meilleur mélodiste de la chanson française (avec Trenet diront certains). C’est l’avis de J. Clerc qui a excellé dans ce domaine. Quant aux textes...
On peut en faire la démonstration avec par exemple deux monuments dont les musiques sont moins évidentes et qui sont ignorés par beaucoup.
« Tout est bon chez lui il n’y a rien à jeter » que c’en est incroyable.
Comme les Beatles pour moi, des titres totalement méconnus qui seraient des références pour d’autres musiciens : « Rain », « Hey Bulldog », « For no One », « Across the universe » etc.