@Osis +1 Apahtie fut déchaîné dans sa posture pro-Fillon face à Guaino qui eut le plus grand mal à finir une phrase.
Le plus ignoble fut en effet pour La Syrie. Guaino étonnement calme, osa la comparaison avec le bombardement de Dresde. Une aboyeuse de studio complètement stone, l’interrompit par un ’stupéfiant’ « vous parlez de dommages collatéraux. »
Dans un brouhaha de fin de banquet il faut tendre l’oreille pour percevoir la voix du sarkosyste repenti (tardivement) exprimer que 100 000 morts c’est pas un dommage collatéral...
@alinea +1 La musique ( grande ou moins grande, c’est sans importance...) qui reste est celle qui est portée par une mélodie qui vous prend la tête. A propos de Carmen, Jérôme Savary, qui l’a mis en scène, affirmait que c’était le plus grand opéra : « une enfilade de tubes, comme les Beatles... ».
Brassens est du même tonneau, et a toujours affirmé que ce qui faisait le succès d’une chanson, c’était d’abord sa musique. Evidemment si les paroles sont à la hauteur on touche alors au sublime.
Je peux sans peine citer 50 titres de Brassens qui sont portés par une ligne mélodique fabuleuse.
Voici un contre-exemple qui illustre mon propos : dans un post précédent je cite comme un des plus grands titres de Brassens « L’épave » pourtant méconnu. Les paroles sont fabuleuses et si Le grand public ne l’a pas retenu c’est à mon avis parce que la musique qui est pourtant de grande qualité, n’atteint pas les sommets habituels.
Tonton Georges pris de fou-rire en chantant « Mysogynie à part » à Bobino. C’’est délicieux et évidemment non calculé. http://www.ina.fr/video/I04069096
Les jeunes lecteurs n’ont sans doute jamais eu l’occasion d’écouter « Hécatombe ». Quel média oserait diffusé ce bijou « blasphèmatoire »par le mauvais temps qui court ?
Il existe un site exceptionnel qui analyse vers après vers tous les titres de Brassens. Chacun peut en plus y ajouter ses propres remarques (plus de 120 contributions pour La Supplique). C’est une mine d’or qui réjouira les amoureux de Tonton Georges.
Il ne faut cependant ne pas se laisser décourager par l’interface qui doit dater du siècle dernier.