Ceux-ci sont bien souvent légèrement meilleurs en production agroécologique. L’agriculture agroécologique ressemble sensiblement à l’agriculture biologique mais elle va piocher quelques principes dans la permaculture et repose sur la recherche scientifique.
A propos des qualités nutritionnelles : Elles sont bien entendu bien meilleures et les produits sont exempts de toxiques (sur le papier mais dans les faits ils peuvent être contaminés).
A propos du prix : C’est sûr que c’est plus cher. La différence est variable en fonction des produits. Après, tout dépend où on s’approvisionne. Lorsqu’on vit à la campagne on peut trouver chez des petits producteurs des produits bio sans pour autant que ceux-ci soient estampillés AB. Mais peu importe, le consommateur averti peut très bien discuter avec le petit producteur de ses méthodes de production.
Enfin, Mich K, comme vous le suggérez dans l’article, nous mangeons beaucoup trop de viande. Vu que je suis végétaLien, je vais éviter de prêcher pour ma paroisse mais je vais juste rappeler qu’au delà de 400g de viande par semaine les risques de choper un cancer du colon augmentent considérablement.
Et pas seulement un cancer du colon. Quand tu vois les conditions de production des bestioles (ce n’est plus de l’élevage) et ce qu’on leur donne à bouffer (céréales pesticidées, tourteau de soja OGM, antibiotiques et tranquillisants), on peut supposer que le rapport bénéfices/risques pour la santé est défavorable sur le long terme.
Je pense que la qualité de vie dans une famille avec parents homo dépends des mêmes circonstances que pour une famille avec parents hétéro : intelligence, santé mentale et maturité des parents, contexte socio-économique, proximité et bienveillance des grands-parents ou d’autres membres de la famille...
Merci !
C’est bien évidemment le contexte général qui est déterminant plutôt que le genre.
Je vais édulcorer mon attaque aux homophobes qui n’en est finalement pas une.
En effet, toutes les personnes qui ne sont pas favorables à l’adoption par des couples homo ne sont pas forcément homophobes et la plupart de leurs arguments sont recevables lorsqu’il s’agit de mettre en avant le fait qu’un enfant a naturellement besoin d’un papa et d’une maman à défaut d’un père et d’une mère.
Ceci-dit, concernant les mômes de la DDASS, on les y laisse ?
J’ai entendu dire que les orphelins de la DDASS ne partent pas non plus avec les mêmes chances dans la vie.
Et donc ? Qu’est-ce qu’on fait pour ces mômes ? On les garde à l’abri à la DDASS plutôt que de les confronter à un immense danger de maltraitance ou de troubles du développement si on les confie à un couple de gouines ou de sodomites ?
Perso, j’ai plus l’impression que le problème de l’adoption d’un enfant par une famille homo réside SURTOUT dans le regard que porteront sur cet enfant les homophobes qui me semblent un tantinet majoritaires dans la société. C’est sûr que l’éventuel rejet que subira le gamin risque de perturber encore plus son développement déjà altéré par sa situation d’orphelin ou de « séparé de ses parents biologiques car situation instable et dangereuse. »
Signé un hétéro qui préfère voir un môme évoluer et se construire au contact (oups) de gouines ou de sodomites plutôt qu’à celui d’éducateurs spécialisés dans une structure (j’insiste sur ce tout dernier terme).