« Imposer sa langue, c’est imposer sa pensée » Claude Hagège gère, à propos de l’anglais .
Une suggestion de lecture, pout avoir une idée du point de vue des Africains - conscients - sur la langue avant de décider à leur place, une fois de plus. « Décoloniser l’esprit ». L’auteur s’appelle Ngugi Wa Thiong’o, est Kenyan et enseignant.
Tu ne peux te « contre-foutre » des devanciers de Kadhafi, Hussein et Assad si tu veux les juger. Je te rappelle des précédents dans le domaine. Il semble que cela ne plaise pas.
Comme je te l’ai déjà fait remarquer, le point de vue des autres, tu t’en fiche. Or tu dois en tenir compte pour ne pas en arriver à la confrontation. Confrontation avec ceux qui n’entendent plus laisser l’Europe de l’ouest considérer le reste de l’humanité comme une sous-humanité.
« Vous ne parlez que de colonialisme et vous l’utilisez à toutes les sauces ».
Je te rappelle qu’on parle ici de la Syrie face aux puissances ex-coloniales muées en puissances néocoloniales. Tu veux l’oublier ? Manque de bol pour toi, eux n’entendent pas l’oublier.
L’historien que tu dis être a pourtant parlé de « complexité » de l’agression de la Syrie et au M.O en général et tu reprochais même à ton contradicteur de se limiter à aujourd’hui et ne pas tenir compte du passé, pour tenter de comprendre le conflt en Syrie que toi, historien, tu as compris.
Kadhafi devait « repondre de ses crimes » aux yeux de qui ? De ceux qui ont colonisé sa terre ? Le violeur devenant juge ?
Qui a repondu des crimes coloniaux ?
N’aurais-tu pas oublié que De Gaulle est lui aussi « mort sans répondre de ses crimes » ?
Tu ne réponds toujours pas : qui donne le droit à l’Occident de décider qui doit diriger tel ou tel pays. Qui est « dictateur » et qui ne l’est pas ?
La prétention des suprémacistes est effarante . Ils n’ont que Hitler à la bouche et oublient qu’avant que Hitler n’applique à l’Europe ses procédés colonialistes, l’Europe les appliquaient à d’autres peuples, dont les Syriens. Crois-tu que les Syriens et les autres ont oublié ?
Alors Thomas, ces peuples refusent désormais de considérer l’Occident comme un exemple, une référence et surtout en matière des droits humains.