Tout le monde ne fait pas du « business international » pour que l’anglais - sans oublier le français - devienne une nécessité pour les peuples, qui, majoritairement,communiquent localement ou regionalement.
Je comprends mal cette obsession des langues dites « internationales ».
Il parait qu’un général se dit prêt pour aller bombarder une nouvelle fois la Syrie.
Marion ferait bien de rameuter tous les Zolko et l’auteur de l’article pour se rendre à St-Dizier
afin d’expliquer au général qu’il se prépare à organiser un nouvel aflux de migrants.
C’est à la source que la question des migrants doit être résolue et la France est partie de cette source.
Tu oublies trop vite qu’il s’agit de colonisation et non de charité, de bonté ! Que le colonisé et le colonisateur n’ont pas les mêmes intérêts. L’un aspire à maintenir sa domination tandis que l’autre aspire et lutte pour s’en débarrasser. Le choix des modalités revenant en dernier ressort au colon, choix qui, comme dans toute domination, celui de la violence.