Cette
calamité qu’est l’islamisme pourrait être facilement éradiquée de notre
territoire national si nos politiques le souhaitaient réellement mais cela
irait à l’encontre de l’objectif « diviser pour mieux régner » en
facilitant des conflits horizontaux pour la stratégie du choc.
Une proposition
de loi va passer au palais Bourbon pour y mettre fin (lien ci-dessous) mais
elle ne sera malheureusement jamais adoptée.
Merci pour
votre commentaire et désolé pour cette réponse tardive.
Je partage
une grande partie de votre analyse sauf sur le RN.
Pour qu’un
parti politique gagne une élection, il ne peut aller à l’encontre de ce que
souhaite la grande majorité des français. S’il le fait, comme l’UPR, il se retrouve
avec des résultats électoraux catastrophiques. Ceci est très simple à
comprendre.
Sachant que
l’information est détenue dans sa globalité par 9 milliardaires à la solde de
cette ploutocratie et que la grande majorité des électeurs est totalement
lobotomisée par un matraquage permanent et mensonger pour glorifier l’€, l’UE
et l’OTAN, dire la vérité est impossible. Penser ré informer le citoyen via
internet est utopique, la grande majorité des français s’informe via la messe
du 20h00.
La totalité
des responsables du RN étant viscéralement contre l’€, l’UE et l’OTAN, reste à
aller dans le sens des électeurs pour arriver au pouvoir et faire changer les
choses via un référendum comme indiqué dans les 144 engagements qui sont en
réalité toujours d’actualité.
Les
revirements à 180° dont vous parlez résultent de cette stratégie de dédiabolisation
pour arriver à l’Elysée. Appliquer votre théorie :
« Il faut choisir son
camp sans tergiverser » est totalement inapplicable dans notre nouveau monde
politique dominé par les médias aux ordres de la finance transnationale.
« Rassembler les
patriotes, c’est rassembler les Français qui veulent rétablir l’indépendance de
la nation, qui veulent reprendre en mains le contrôle de leur vie et de leur
destin. »
Ce rassemblement patriote doit passer par un programme commun avec
les 11 millions d’électeurs de 2017 pour avoir une chance de réussir, cas
contraire, nous resterons dans l’UE.
« L’UPR s’en
fout de l’avenir de l’UE, elle ne s’occupe que de l’avenir de la France et des Français. »
Si cela
était vrai, le patron de l’UPR ferait tout pour faire exploser le fameux
plafond de verre, idem pour NDA et Philippot afin d’orienter la France dans la bonne
direction. Ils pourraient tous réfléchir à cette union avec un « programme
commun » notamment la possibilité d’un référendum sur le Frexit et une
participation au nouveau gouvernement. Cela n’arrivera certainement pas en
raison de l’égo surdimensionné de chaque protagoniste, privilégiant leur avenir
personnel à celui de la France. Voila
la triste réalité et ne venez pas chouiner après les élections de 2022 si on en
reprend pour 5 ans, vous aurez votre part de responsabilité.
« Le problème
n’est pas la létalité, mais la progression exponentielle. »
Le vrai problème est le nombre de morts et comme le nombre n’est plus significatif
(s’il l’a été un jour) avec un âge moyen de 84 ans, le gouvernement utilise le
nombre de « cas » pour pouvoir continuer sa dictature sanitaire.
Comment fait-il pour faire perdurer cette mascarade sanitaire ? Il utilise
les tests PCR avec un CT de 40 ou plus qui donnent dans la réalité 90 % de faux
positifs sans le virus COVID et la peur de mourir dans le cerveau malade de la
majorité des français peut continuer alors que nous devrions faire comme la Suède.
Triste France peuplée d’un nombre croissant de mougeons.
CT = de 20 à 30 => charge virale importante,
présence d’un nombre de copies de virus compatible avec une infection, à
interpréter en fonction de la clinique. Subsiste le risque de l’erreur de
mesure.
CT = 35
=> compromis utilisé par l’IHU, mais des faux positifs.
CT = 40
ou plus => 90% de FAUX positifs = pas de virus COVID, les 10% restants ont
une charge virale extrêmement faible, on n’est PAS contagieux (mais il n’y a
pas de faux négatifs).
« Philippe le Bon fit
assassiner Jacques de Molay »
Petite correction, ce n’est pas Philippe le Bon mais Philippe le Bel qui
mit fin à l’ordre du Temple en 1307 et fit exécuté en mars 1314 Jacques de
Molay sur un bûcher dressé sur l’île aux juifs à Paris.