« Cela
n’aurait servi à rien car même en portant la part à 15 % l’immense
majorité des emprunts réalisés l’auraient été avec intérêts, donc la dette se
serait accrue de toutes façons. »
Encore une erreur, la dette est devenue « exponentielle » en raison des intérêts galopants au fil du
temps, c’est simple à comprendre, comme indiqué sur le graphique ci-dessus ?
Pour info, charge de la dette 2017 =
41,6 milliards.
Deux chiffres pour vous aider à mieux comprendre :
Dette actuelle : 2.263 milliards.
Montant des intérêts cumulés : 1.500 milliards depuis 1973.
Que les français n’auraient pas payé en passant par la BDF.
Différence 763 milliards.
Pensez vous sérieusement que l’augmentation d’emprunt à la BDF à 10 ou 15 % du budget de
l’état ne pouvait pas absorber ce delta de 763 milliards sur une période de 44 ans ? Un conseil, prenez votre calculette pour calculer combien représente seulement 10 % sur ces 44 dernières années, vous aurez une grosse surprise et pourrez enfin comprendre cette énorme arnaque financière.
« Les
lois de l’époque ne permettaient au pays que d’emprunter l’équivalent de
3 % du budget de l’ Etat à taux 0 auprès de la BDF ! »
Je ne peux que constater que vous avez bien
appris les leçons des économistes inféodés au système financier.
Ces 3% étaient suffisants à l’époque de De
Gaulle et même avec Pompidou, la dette était très bien maîtrisée et très faible.
En raison des difficultés que vous évoquez,
pourquoi à votre avis, n’a-t-on pas voté une loi, conforme à la constitution,
pour que ce taux soit augmenté à 5, 10 ou 15% afin d’éviter de payer des intérêts.
Sachant que Pompidou venait lui aussi de chez Rothschild, cela devrait vous
mettre la puce à l’oreille.
La France, via ses contribuables, à depuis
cette loi de 1973 remboursé 1.500 milliards d’intérêts au système financier.
Vous pensez sérieusement que c’était la meilleure solution pour le
développement de notre pays ?
Depuis de nombreuses années nous ne
remboursons plus notre dette et mieux, nous empruntons aux banques pour payer
les intérêts de cette dette (l’usure). Aujourd’hui les taux sont bas. Maintenant,
essayez d’imaginer ce qu’il va se passer lorsqu’ils vont augmentés et que l’état
sera obligé de diminuer la part de dépense publique dans le PIB qui est
actuellement à 56 % de 5 % ou beaucoup plus.
A votre avis qui va morfler, les banques ou
le contribuables ?
« Le gouvernement devrait créer, émettre
et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la
satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des
consommateurs.
L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le
paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se
mettra au service de l’humanité. »
« font
miroiter une pseudo-indépendance économique et monétaire qui n’a jamais existé
avant dans les faits. »
Pour éviter dans le futur que vous écriviez, de nouveau, des conneries
incommensurables, il serait souhaitable que vous commenciez à étudier les
conséquences de la loi Pompidou/Giscard, dite Rothschild, du 3 janvier 1973
directement liées à notre dette actuelle. (Pompidou était lui aussi un bébé
Rothschild comme le petit Micron). En serez-vous capable ?