Ah bon ? C’est plus la Russie, le Grand Méchant ? Ah, ces USA, sont toujours à la recherche d’un autre ennemi pour remplacer celui par lequel ils ne peuvent rien obtenir ou par qui ils se sont faits cramer !
@Seth Les employeurs détestent les employés qui sont payés « à ne rien faire » (standardiste, agent d’accueil, ...). Pensée louable en soi, mais il ne faut pas oublier que certaines professions sont « saisonnières », dont les enseignants. Alors, pour assurer un revenu mensuel régulier, leur revenu annuel, comprenant la durée légale des congés, a été divisé par 12, entraînant de ce fait un mensuel plus bas. Ce point est désormais oublié par les employeurs qui, nonobstant cette baisse légale, veulent aussi les faire travailler 12 mois sur 12. Mais on y va à pas feutrés, réunions, formations, séminaires, .... Et l’employé voit du temps non payé de plus en plus occupé par des activités annexes. Je le vis quotidiennement avec un technicien de contrôle dans les centrales nucléaires, qui, du fait de son contact avec la radio-activité en autre, il y a aussi la disponiblité des réacteurs (on ne fait pas de maintenance sur un réacteur en production plein pot), ne travaille pas toute l’année. Mais de plus en plus , il y a des réunions, formations, dans les centrales ! Ce qui peut sauver ? La dose de radio-activité prise à l’année ! Interdit d’accès pendant 2 mois. Et après on s’étonne 1) que le métier soit en tension (déplacements toute la france, horaire décalés, 3x8, 1800 € net mensuels pour un bac +3 au bout de 10 ans), remise en question du poste tous les ans (examens pour continuer à être habilité, sinon, déclassement), 2 ) que l’on ait du mal à rattraper le retard dans l’entretien des CNPE.
@Christophe DEGANG J’ai commencé la primaire en 1959 et suis sorti de terminale en 1972. En primaire, les instits tutoyaient les élèves en les appelant par le nom ? En secondaire, les profs nous envoyaient du « Monsieur » grand comme le bras. Suivi du nom. Nous, on se contentait de « monsieur » ou « madame ». 4ème en 67/68, tous les profs ont toujours été présents, les cours assurés, malheur à ceux qui les avaient « loupés » pour cause de manifestation « estudiantine ». la moyenne s’en est fortement ressentie et nombre d’entre eux ont redoublé.