@Lynwec Un combustible, s’il n’a pas atteint sa température d’auto-inflammation, ne prendra jamais
feu sans un point chaud. Et des points chauds, yen a plein : mégots, bouteille avec un peu de liquide à l’intérieur, verre courbe, braise en provance d’un incendi voisin et portée par le vent, ...... , sans compter le bidon d’essence. Pour le bois, on est entre 200 et 600°C.
@GoldoBlack Il faut que ça dure le plus longtemps possible. Le temps d’assécher en armes les gentils pays donateurs, les états unis, eux, offrent surtout leurs systèmes d’observation. Gratuitement ? sais pas mais un doute m’habite. Comme ça, lorsque les gentils pays donateurs n’auront plus d’armes à donner ou même vendre, pas sûr qu’ils récupèrent leur écot, comme ils seront dans l’impossibilité indutrielle de fabriquer leur armement dans de très courts délais, il seront obligés de les acheter aux américains qui pendant ce temps auront fait tourner leur industrie à fond. Hé hop, plus de concurrence européenne au niveau de l’armement.
Moi, ce qu’il me plaît, c’est qu’à chaque fois, les américains semblent tomber de l’arbre. Ils n’ont pas de mémoire ou quoi ? A chaque fois qu’il y a un conflit, donc, concentration d’armes de toutes sortes, il y a un marché parallèle qui s’organise. Entre celles qui n’arrivent pas au bon endroit, celles récupérées sur les champs de bataille et celles « prélevées » directement pas les militaires eux-mêmes dans les stock, ça en fait un bon paquet. Et tout contrôle est illusoire, zone « perturbée », objectifs autres, ... . 20 ans plus tard, elles se retrouvent dans les zones de non droit des pays banlieues du conflit.