@Ouam D’accord sur l’observation, mais alors combien de générations pour diminuer paisiblement la population ? N’est-il pas déjà trop tard, hormis une cata planétaire imminente (Je sors des prémices aux environs de Sydney...) . De l’homme actuel au « lombric »... Y’a d’la marge ! Notre technicité actuelle (ou futur) nous permet déjà d’être biologiquement bcp plus sobres et mentalement plus lucides sans pour autant renoncer à nos habitudes parfois ubuesques (Tourisme industriel, obésité compulsive, gaspillage consommatoire organisé et entretenu, bla bla...) sans rationnement, ni clochardisation insupportable. Et toute aussi provisoire. Meilleurs répartitions = contrôle de la natalité ?... . [D’expérience, je vis depuis 40 ans ds l’hem. Sud avec des gens en train de découvrir la junkfood, la CB, le cholestérol... et la vie à crédit ! ]
@Jean Guillot Question : Réduire la population mondiale permettrait-il aux survivants de pouvoir continuer à vivre comme avant , sans rien changer de la finance, de l’extraction, de la pollution et de la crétinisation ambiante et mercantile ?... . Pensez-vous que ramener la démographie mondiale à celle de 1940 modifierait le comportement fondamental et instinctif des prédateurs qui nous gouvernent et ceux qui en profitent actuellement ? . Croyez-vous que chacun est prêt à sacrifier un peu de son confort pour la survie des espèces non humaines ? . [ Perso et à mon retour d’Australie, j’en doute ! P’têt la prochaine génération...]
@ Cher JC_Lavau ’nd C° Suffit de regarder sans paniquer ni penser au désespoir des résignés qui ont tout perdu. Aider ceux qu’on peut, fuir dans la fumée et les bagnoles surchargées. Ne pas... Bof ! . [ J’vois que, pour 2020, vot’médecin n’a pas modifié l’ordonnance. Vous restez le « grand scientifique » dont le monde entier admire la pensée complexe... ]]
@sophie Non Sophie : En 40 ans, des feux, de la pluie, des cyclones rythment régulièrement les saisons sans entamer aussi gravement l’outback, les animaux et les hommes qui y vivent. Faut voir, même sans réfléchir. De mémoire d’abos (songlines) on ne se souvient pas d’une telle « cata »... (sauf p’têt une fois au XVIIIe S. environ (?) . [... et lire encore ici de telles conneries ne peut relever que de la croyance mystique, du gâtisme sénile... ou du désœuvrement pépère. Bof !... ]